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Il salua, sourit et demanda avec aisance: Elles se penchaient, elles se poussaient pour voir: Il y en avait en soie bleue, en soie rose, en soie rouge, en soie violette, en soie mauve, en soie ponceau, avec des boucles de métal formées par deux amours enlacés et dorés.

Les filles poussèrent des cris de joie, puis examinèrent les échantillons, reprises par la gravité naturelle à toute femme qui tripote un objet de toilette. Le monsieur attendait, nourrissant une idée: Lui, tranquille, attendait son heure. Flora Balançoire surtout, torturée de désir, hésitait visiblement.

Quand il eut fini, il donna la paire lilas et demanda: Les maigres tibias de la belle Juive eurent moins de succès. Ce qui déchaîna de nouveau un ouragan de gaîté.

Elle ajouta, comme morale: À Oissel, elles changèrent de train, et trouvèrent à une gare suivante M. Le menuisier embrassa poliment toutes ces dames et les aida à monter dans sa carriole.

Des deux côtés de la route la campagne verte se déroulait. Dans les seigles déjà grands des bluets montraient leurs petites têtes azurées que les femmes voulaient cueillir, mais M. Une heure sonnait quand on arriva devant la porte du menuisier. Une bonne omelette que suivit une andouille grillée, arrosée de bon cidre piquant, rendit la gaieté à tout le monde. La compagnie alors sortit pour faire un tour dans le pays. Une immense considération rejaillissait sur le menuisier.

La journée ayant été pénible pour tout le monde, on se coucha bien vite après dîner. Les filles, accoutumées aux soirées tumultueuses du logis public, se sentaient émues par ce muet repos de la campagne endormie. Mais Rosa la Rosse, seule en son cabinet noir, et peu habituée à dormir les bras vides, se sentit saisie par une émotion vague et pénible.

Effrayée, elle appela faiblement, et une petite voix entrecoupée lui répondit. Les paysans dans le village étaient déjà debout. Des familles de poules se promenaient devant leurs maisons, et, de place en place, un coq noir au cou luisant levait sa tête coiffée de pourpre, battait des ailes, et jetait au vent son chant de cuivre que répétaient les autres coqs.

Les hommes avaient passé la blouse bleue sur la redingote neuve ou sur le vieil habit de drap vert dont les deux basques passaient. La petite, debout sur une table, ne remuait pas, tandis que M me Tellier dirigeait les mouvements de son bataillon volant. La petite église recommençait à sonner. Les parents, en tenue de fête, avec une physionomie gauche et ces mouvements inhabiles des corps toujours courbés sur le travail, suivaient leurs mioches.

Les petites filles disparaissaient dans un nuage de tulle neigeux semblable à de la crème fouettée, tandis que les petits hommes, pareils à des embryons de garçons de café, la tête encollée de pommade, marchaient les jambes écartées, pour ne point tacher leur culotte noire.

On se pressait, on se retournait, on se poussait pour les voir. Et les dévotes parlaient presque haut, stupéfaites par le spectacle de ces dames plus chamarrées que les chasubles des chantres.

Rosa la Rosse et les deux Pompes occupèrent le second banc en compagnie du menuisier. Puis un silence se fit. Une petite clochette tinta au milieu du grand silence. Des grains de poussière et des fragments de bois vermoulu tombèrent même de la voûte ancienne secouée par cette explosion de cris. Il se tourna vers les fidèles, et, les mains tendues vers eux, prononça: Elle se crut revenue à ce jour-là, quand elle était si petite, toute noyée en sa robe blanche, et elle se mit à pleurer.

Le prêtre engendrait le corps de Dieu. Comme la flammèche qui jette le feu à un champ mûr, les larmes de Rosa et de ses compagnes gagnèrent en un instant toute la foule. Derrière lui le peuple peu à peu se calmait. Il est venu, il était là, présent, qui emplissait vos âmes, faisait déborder vos yeux.

La voix lui manquait. Maintenant on avait hâte de partir. La population formait deux haies, et lorsque parurent les enfants, chaque famille se précipita sur le sien. Constance se trouva saisie, entourée, embrassée par toute la maisonnée de femmes. La porte ouverte, donnant sur la rue, laissait entrer toute la joie du village. On se régalait partout.

Par chaque fenêtre on apercevait des tablées de monde endimanché, et des cris sortaient des maisons en goguette. Rivet seul était en train et buvait outre mesure. On entendait même en haut de grands rires, des bousculades, des poussées de cris, des battements de mains. Rivet, très pochard et à moitié dévêtu, essayait, mais en vain, de violenter Rosa qui défaillait de rire.

On se remit en route comme la veille, et le petit cheval blanc repartit de son allure vive et dansante. Sous le soleil ardent, la joie assoupie pendant le repas se dégageait. Mais Madame tout de suite la fit taire, trouvant cette chanson peu convenable en ce jour.

Ma grand-mère, un soir à sa fête, De vin pur ayant bu deux doigts, Nous disait, en branlant la tête: Combien je regrette Mon bras si dodu, Ma jambe bien faite, Et le temps perdu!

Elles se relevèrent en riant comme des folles. De place en place, quelque casseur de cailloux se redressait, et regardait à travers son loup de fil de fer cette carriole enragée et hurlante emportée dans la poussière. Madame lui répondit censément: Il ne répondit pas, et comme on entendait siffler le train, il se mit immédiatement à embrasser tout le monde.

Un mince coup de sifflet partit, répété tout de suite par le sifflement puissant de la machine qui cracha bruyamment son premier jet de vapeur pendant que les roues commençaient à tourner un peu avec un effort visible. Tournevau, emprisonné dans sa famille. Il sonna, puis, lorsque parut la bonne: Il Governo inglese non vuole ministri inglesi al Cairo. Sua Signoria crede che tale difesa non è difficile per le truppe.

Occorre appena ch'io dica che il Governo inglese è persuaso che la Turchia non vorrà né potrà approfittare di questo permesso. Mi rispose negativamente, la comunicazione relativa era stata fatta soltanto al Governo egiziano.

Chiesi pure se il Governo francese, come fu annunziato da qualche giornale, avesse fatto al Governo britannico alcuna comunicazione rispetto alle cose d'Egitto. Lord Granville mi disse che non aveva ricevuto dalla Francia nessuna comunicazione al riguardo, che non ne attendeva nessuna, e che sarebbe stupito se gliene si facesse alcuna.

Il programma del ministero inglese, che è di lasciare il Governo e l'amministrazione dell'Egitto agli egiziani, sotto l'egida della Gran Bretagna, onora certamente il Gabinetto di Gladstone, e specialmente il primo ministro, che ne è il più convinto propugnatore.

Solo mi permetto d'esprimere qualche dubbio in proposito. Io non vedo ancora ben chiaro la natura dei rapporti che, dopo l'evacuazione delle truppe inglesi, esisteranno tra il Governo egiziano e l'inglese né il modo con cui si metteranno in funzione. Il residente inglese in Egitto non deve rassomigliare, nel concetto del ministero inglese, al residente francese a Tunisi.

Ma avrà molta rassomiglianza cogli agenti inglesi accreditati presso i principi indiani. A me pare che il difetto principale del programma lasciando in disparte quello più grave della maggiore o minore possibilità d'applicazione sia appunto questa incertezza, questa oscurità di una situazione non ben definita, che lascia aperta la via a timori, a congetture ed anche ad ambizioni di varie indole. Del resto la questione sarà largamente agitata nella stampa e nel prossimo parlamento, ed il Gabinetto del signor Gladstone sarà chiamato a spiegarsi in tutte le guise; e non sarà questa la meno spinosa fra le difficoltà che avrà ad affrontare nella prossima sessione.

Il Correspondenz-Bureau comunicava il 10 corrente ai giornali di Vienna un telegramma da Pietroburgo del giorno stesso del tenore seguente: Il conte Kalnoky cioè, si sarebbe limitato a far sapere in termini generali al signor de Giers che ove nel suo viaggio di ritorno avesse a passare da Vienna. Il y a tant de gens qui ne vivent qu'au jour le jour, que par les temps qui courent les Nations doivent ètre satisfaites qu'on leur tire un heureux horoscope au moins pour la durée d'une année.

Le prince de Bismarck lui aussi partage cette confiance; ce. Au reste l'Allemagne est en position d'attendre le cours des événements sans se préoccuper outre mesure des dangers à venir. Elle est de taille à parer aux éventualités à elle seule et au besoin avec le concours des alliés.

Elle continue à s'armer jusqu'aux dents. L'ltalie ne se trouve pas dans des conditions aussi fortunées. Notre budget donne des surplus. Aucune attaque ne nous menace, parce que nos adversaires nous savent bien épaulés. N'étant pas militaire je ne puis émettre un jugement sur ce point. Ce qui n'empeche pas chaque fois que cela me tombe sur la piume d'insister, malgré Ies perspectives pacifiques de ce moment pour Ies armements de manière qu'on puisse avec rapidité passer du pied de paix au pied de guerre.

Depuis ma demière lettre l j'ai revu le prince impérial qui ne tarit pas dans ses récits sur la brillante et cordiale réception à Rome et partout sur son passage. Il a touché un mot de l'affaire de l'uniforme. Il avait parfaitement compris et apprécié Ies motifs d'abstention.

Cette manie, disait-il, de conférer des uniformes, date du règne de son grand-père. On en voyait surtout Ies inconvénients en Russie, où Ies princes étrangers ne quittaient pas l'uniforme qui Ieur avait été accordé.

Il avait I'air de critiquer cette manie. Il ne faut pas oublier que le prince impérial est un enfant du dix-neuvième siècle, et ses séjours fréquents en Angleterre ont contribué à donner sur plusieurs choses un cours à ses idées, différent de ce qui a été enseigné à son père. Il doit se rappeler qu'en lors de sa visite à Milan, le prince de Piémont s'était montré en tenue de colone!

Sa Majesté ne comprendra pas dès lors pourquoi au moins le due d'Aoste n'a pas suivi le meme exemple. Il va de soi que l'empereur n'a fait vis-à-vis de moi aucune remarque là-dessus; au contraire à la réception du jour de l'an il a témoigné de toute sa reconnaissance pour l'accueil si parfait dont son fils avait été l'objet durant tout son séjour en Italie. J'ai lu comme vous les articles de la Nouvelle Revue. Ils ont fait beaucoup de mauvais sang à Berlin. Les jugements sont trop absolus pour etre admis sans bénéfice d'inventaire.

Le prince impérial entre autres. Mais où git l'infamie, c'est de chercher à exciter la jalousie du père contre le fils. La paternité de ces articles a été attribuée à differentes personnes, entre autres à un. Gérard, ancien lecteur de l'impératrice, un protégé de Gambetta, et que les journaux désignent aujourd'hui pour le poste de conseiller à l'ambassade de France près notre Cour. Mais au fond on bat un peu la campagne, et on n'est pas sur de réussir à découvrir l'auteur.

Je ne crois pas que le prince Hohenlohe ait été chargé de faire une remontrance à Paris. Elle disait seulement que ce nom avait été mis là en quelque sorte camme un témoignage que la Russie devait etre associée aux vengeances de la France. Les journaux de Rome et de Berlin parlent d'un voyage du roi ici pour le mois de mai, ou à l'époque des grandes manoeuvres d'automne. Je me tiens coi, du moment où aucune allusion ne m'en est faite par le Ministère. Je redoute pour elle les fatigues de ce carneval où chaque ambassade doit remplir ses devoirs.

Heureusement que l'hiver ne semble pas devoir nous apporter de grands froids. A seconda delle istruzioni impartitemi dall'E. Accennando poi più specialmente ad un eventuale conflitto austro-russo disse che, ove la Russia ne sortisse vincitrice, il solo risultato che potrebbe ricavarne sarebbe un certo poco conveniente per essa aumento di sudditi polacchi, locché del pari si verificherebbe per l'Austria-Ungheria nell'opposta ipotesi; risultato che rispettivamente né l'uno né l'altro Stato possono saviamente desiderare di conseguire.

Con queste parole parve tanto al conte Greppi quanto a me che il conte Kalnoky intendesse probabilmente anche chlarire, quanto mal fondate sono le supposizioni poste in giro che l'Austria-Ungheria agogni alla ricostituzione sotto una forma qualunque di una Polonia che graviti nella sua orbita.

Infatti egli osservava, che il risveglio dei panslavisti si era fatto assai sensibile e pericoloso dopo l'incoronazione di Mosca, ma con una certa compiacenza npeteva, cw cne già altra volta mi aveva detto: Parmi che da tale linguaggio si possa desumere, che se il signor de Giers più che parole pacifiche portasse a Vienna l'annuncio che parecchi reggimenti di cosacchi verranno dalla frontiera rimandati verso l'interno dell'Impero, ben si potrebbe arguire che davvero per quanto ha tratto alla Russia si entrerebbe in una effettiva era di pace e d'internazionale fiducia.

Aveva pregato il mio egregio collega il conte Greppi di riferire lui all'E. Indubbiamente egli l'avrebbe fatto in ben altrimenti forbita forma, ma cedendo all'istanza che.

L'imperatore Alessandro lo ha autorizzato ad accettare l'invito fattogli tenere dall'imperatore Francesco Giuseppe di passare per Vienna. Il contrario sarebbe stato una scortesia o, come udii dire l'altro giorno da persona competente, quasi una puerilità.

Gli interessi della Russia sono più divergenti dall'Austria che dalla Germania. Già col mio rapporto n. Lo stesso generale turco non è che un uomo d'azione; e il modo poco conciliante con cui attualmente disimpegna le funzioni di governatore di Varsavia gli va togliendo, anziché aumentando, la popolarità e il credito presso il partito nazionale.

Il quale guarda al generale Obroucev e al conte Ignatiev come agli uomini la direzione dei quali deve seguire. Esso non ha abbandonato il progetto di fare comprendere i delitti politici nei trattati di estradizione.

Convinta l'Inghilterra, dicesi, si convinceranno pure gli altri. Mi si afferma esservi adesso appunto uno scambio di idee a questo riguardo col Governo inglese, il quale non si mostra alieno dall'aderire alle proposte russe, purché si eccettuino i delitti commessi in tempi di guerra civile e di rivoluzione, e si riservi ad ogni caso un esame speciale. Il conte Herbert di Bismarck è qui aspettato per funzionare provvisoriamente da consigliere dell'ambasciata germanica. E' un vecchio conoscente ed amico mio; dappertutto ove è stato si è conciliato simpatie nella società.

I commenti dei giornali di Berlino e di Pietroburgo, che considerano questa nomina come una prova di benevolenza per la Russia, ancorché abbiano un fondo di verità, mi sembrano assai esagerati 1. Je reçois de la colonie italienne à Spalato de bien vives plaintes au sujet de la conduite de notre agent consulaire à l'occasion de la mort et de l'enterrement du matelot tué par garde municipale.

Nos journaux aussi désapprouvent hautement M. Veuillez prendre d'urgence les meilleures et plus sftres informations, à cet égard, et m'en référer sans délai, en suspendant immédiatement cet agent de ses fonctions si les plaintes sont fondées. Le milme est venu à Rome comme pélerin et non pas comme représentant de la société italienne de bienfaisance, dont il n'est pas milme associé.

J'envoie rapport au sujet de son arrestation. Quant aux plaintes des italiens résidents à Spalato, sujet du second télégramme 3 , elles ne sont pas fondées. La conduite de notre agent à l'occasion de la mort du matelot italien m'a paru si correcte que je l'ai approuvée. Au sujet de cette. Cenno dell'ultima parte a Londra, acc! In base a tal! Nos italiens ont le tort de se méler aux partis qui dirigent la ville de Spalato.

Gli dichiarai da principio che io non aveva da V. Chiesi al signor Ferry se vi fosse qualche cosa di vero nella voce sparsa nei giornali, che! Per non abbandonare interamente all'Inghilterra la supremazia sulle cose di Egitto non vi era altro mezzo, che di associare tre Potenze, delle quali una sarebbe l'elemento moderatore. Ho stimato di dover riferire a V. Le Gouvernement anglais a fait partir à la hate le général Gordon pour Suakim.

Le général est parti hier au soir, voie Brindisi. La nouvelle de sa mission est accueillie avec faveur par la presse des différents partis. Ho ricevuto il dispaccio che V. Con suo dispaccio del 16 corrente serie politica n. Ecco le circostanze che m'indussero a portare a cogmzwne di V.

Trovandomi in un ristretto convegno, sentii parlare di quel progetto, come di cosa che si maturava presso il ministero.

A quel momento si credeva che dopo la presa di Sontay, le operazioni del Tonkino sarebbero tosto ultimate, e che una parte delle truppe della spedizione non avrebbe tardato ad essere richiamata. Intanto si continuavano gli armamenti, ed i preparativi di nuovi invii di forze per quella destinazione ma si soggiungeva ad un tempo che queste si sarebbero incontrate colle altre di ritorno dal Tonkino, a Suakim, donde si sarebbero mosse per portarsi contro il Mahdi. Queste voci furono riferite da alcuni giornali e sembravano giustificate dall'abbandono che l'Inghilterra proponeva al Governo del kedivè di fare delle regioni occupate dal Mahdi, mentre la Turchia per ragioni religiose e finanziarie sembrava, come si mostra tuttora, poco disposta a prender parte a quella contesa.

Si considerava sommessamente la cosa come abile, poiché i francesi, non potendo entrare in Egitto per il basso Nilo, vi sarebbero penetrati per l'alto Nilo, se la loro impresa fosse riuscita.

Ma dopo il giorno non molto lontano, in cui si sussurrava un tale concetto, le apparenze sono alquanto mutate. Per altra parte si direbbe che gli inglesi abbiano avuto sentore di quelle velleità francesi, poiché non sembrano fare opposizione seria a che il re di Abissinia o ricuperi le regioni toltegli dall'Egitto, od occupi un posto sul Mar Rosso, mediante alcune condizioni favorevoli all'Inghilterra.

Si scorge in quel doppio fatto l'intenzione manifesta degli inglesi di evitare che altri governi europei si immischino degli affari militari egiziani. Non ho più sentito parlare del supposto disegno francese, ma penso che a Costantinopoli se ne possa sapere qualche cosa, poiché è verosimile che questo Governo, per raggiungere il suo intento nell'effettuare quel progetto, dovrebbe assicurarsi l'appoggio almeno morale del sultano.

Ma queste sono semplici presunzioni che ho creduto utile di partecipare a l'E. En Italie, la presse, l'opinion d'une grande partie du public, et plusieurs députés sont exaspérés, et demandent sa révocation. Une interpellation à ce sujet, et en mème temps sur l'argument bien important de la pèche des chioggiotti en général, m'est annoncée pour demain à la Chambre.

Il est dans mon caractère et aussi mon devoir, ne pas fléchir devant pressions, et d'obéir uniquement à ma conscience d'après les règles de la justice. Mais je ne dois pas vous cacher que mes impressions formées sur circonstances de fait, avouées dans le récit de Zink lui-mème, et sur plusieurs informations envoyées de Spalato à moi, aux députés au maire de Chioggia, et à une personne respectable de Udine, m'empèchent de regarder réguliére et irréprochable la conduite de notre agent consulaire.

J'ai des doutes sur la légalité et en tout cas sur l'opportunité de l'amende infligée par lui au patron du bateau. L'inscription me parait innocente, n'exprimant que le sentiment de pitié et d'indignation de la population hospitalière de Spalato, pour un làche et capricieux assassinat d'un étranger innocent, dont on ne pense pas de faire un héros. C'est bien que nos italiens doivent s'abstenir à Spalato et partout, de s'associer aux querelles des partis locaux, et j'approuve vos instructions dans ce but.

Mais accompagner au cimitière une victime malheureuse d'un assassinat, n'est pas un acte de parti de la part de ses compatriotes; et du moment où les autorités locales n'ont défendu ni l'accompagnement ni l'inscription, je ne comprends pas comment l'agent consulaire italien peut se justifier d'une zèle dans l'intérèt de la municipalité excédant celui de l'autorité municipale elle-mème.

Du moins il a été imprudent, carla position d'employé municipal pouvait facilement créer à sa charge les apparences d'une sorte de tolérance envers le coupable, lui aussi au service de la municipalité, et il devait éviter ces apparences. Enfin dans la situation actuelle sa double qualité est devenue incompatible, et, ce qui est évident, il ne pourra plus rendre des services utiles à notre colonie.

Malgré ces graves considérations, je préfère, avant de prendre une résolution definitive, vérifier exactement les faits sur les lieux, en ordonnant une enquète pendant laquelle je confirme la suspension provisoire de l'agent consulaire de Spalato de ses fonctions, suspension nécessaire à la liberté de l'enquète, et que j'avais déjà autorisée par mon télégramme du 17 1. Pour vous témoigner ma confiance, je confie à vous-mème le soin de cette enquète.

Veuillez vous rendre immédiatement à Spalato, entendre les témoins oculaires des événements, recueillir les jugements et les appréciations de la colonie italienne sur Zink, proposer quelque individu italien qui jouisse d'estime et d'influence mais étranger à la population et aux partis de Spalato, pour juger s'il conviendrait de le nommer notre agent consulaire, car un italien serait certainement préférable à un spalatin quelconque.

Dans le cas de votre empèchement télégraphiez sans retard, et je chargerai peut-ètre notre consul à Fiume, Sambuy, ou d'autres fonctionnaires des soins de l'enquète. Si vous allez à Spalato, télégraphiez aussi votre départ, et tout autre renseignement regardant cette déplorable affaire. Ce que je prévoyais arrive effectivement.

Ayant, en ce qui concerne ce dernier incident, donné instructions à M. Durando de se rendre lui-meme à Spalato pour ouvrir une enquete sur les faits, je prendrai quelques jours avant de répondre à l'interpellation. Mais je ne puis, dès ce moment, m'empecher d'étre vivement préoccupé de la réponse que je devrai faire, quant à la question générale de la peche. Vous savez qu'une étude attentive et consciencieuse de cet important sujet nous a amenés à la conviction, partagée par V.

Si donc un arrangement n'intervient pas avant la discussion de l'interpellation, ou bien cet arrangement ne peut etre annoncé comme assuré, je serai obligé de ne pas cacher, à cet égard, à la Chambre ma double conviction comme jurisconsulte et comme ministre, et je devrais dès maintenant en avertir loyalement le comte Kalnoky par l'entremise de V. Une pareille affirmation de ma part, au sujet d'un fait qui n'ébranle certainement pas la résolution de persévérer quand mème dans notre programme politique, mais qui ne saurait ne pas etre l'objet d'appréciations fàcheuses de la part de l'opinion publique, de la presse, et meme de la fraction la plus sage de la Chambre, aurait une gravité incontestable, surtout après qu'une série d'incidents a, depuis quelques mois, exercé chez nous une influence défavorable sur les esprits, en ce qui concerne nos rapports avec la Monarchie austro-hongroise.

Je prie donc vivement V. Nous aimons encore à espérer que le comte Kalnoky, dont je ne mets pas en doute le bon vouloir, en faisant prévaloir auprès de ses collègues les graves considérations d'ordre politique que nous avons énoncées, pourra obtenir, de leur part, l'acceptation des bases essentielles, en vue desquelles je pourrai présenter à la Chambre des assurances positives et aptes à la satisfaire.

Si ce résultat ne pour. Je ne puis, en effet, me défendre moi-mème, d'une grande tristesse, alors que je rapproche l'attitude du Cabinet de Vienne envers nous, dans bien des questions, de la facilité avec laquelle je réussis à obtenir raison auprès d'autres chancelleries, qui n'ont certes pas avec nous les mèmes rapports et liens d'intimité.

Con mio rapporto di ieri 1 riferivo all'E. Recatomi ieri dal conte Kalnoky al suo ebdomadario ricevimento, come era assai naturale gli chiesi se era rimasto soddisfatto dei suoi colloqui col signor de Giers partito da Vienna due ore prima.

Da queste parole emerge evidentemente che quella è sempre ancora la quistione capitale che mantiene la diffidenza del Gabinetto di Vienna a riguardo di quello di Pietroburgo, questione certamente fra le più pericolose, e che non accenna menomamente fino ad ora a voler scemare di gravità.

Il conte Kalnoky, come ebbi a dire più sopra, essendosi espresso in termini apparentemente assai ottimisti per quanto ha tratto alle condizioni attuali della Serbia, sembrommi non inopportuno chiedergli su cosa riposasse quel suo fiducioso apprezzamento, mentre stando alle informazioni mie, l'avvenire di quel giovane Regno si presenta sotto colori assai oscuri.

Parmi di aver ritenuto e riportato qui quasi testualmente le parole dettemi dal conte Kalnoky relativamente alla Serbia ritenendole di capitale importanza e confermando esse gli apprezzamenti che già ebbi altre volte ad esprimere sull'attitudine che l'Austria-Ungheria assumerebbe, nel caso che la rivoluzione trionfante in Serbia venisse ad atterrare il trono del re Milano.

Continuando a discorrere della Serbia S. Prima di porre termine a questa nostra conversazione volli ancor chiarire un fatto che sembravami di non lieve peso, quello cioè che S. Stefano al signor de Giers che per la seconda volta si era recato ad ossequiarlo nella sua capitale; e feci a tal riguardo un'indiretta interrogazione. Stefano si fu per non dare alla sua visita il carattere di avvenimento politico di speciale importanza, che d'altronde non gli si poteva applicare, poiché non si tratta di una visita appositamente fatta, ma soltanto effettuatasi nella circostanza accidentale che quel ministro ritornando da Montreux passava da Vienna per far ritorno a Pietroburgo.

L'insistenza del corrispondente da Roma del giornale berlinese La Germania, nell'affermare che S. La cosa fu qui smentita dal conte Kalnoky a mezzo di un comunicato pubblicato dal Fremden-Blatt di cui ebbi cura di tosto far conoscere telegraficamente l il preciso testo all'E.

La Germania essendo poi tornata con nuova insistenza a ripetere la già data notizia comparve allora la nuova smentita inserita nella Norddeutsche Zeitung di Berlino che più della precedente riuscl incresciosa ai clericali austriaci. Mi risulta infatti che S. Come di ragione nelle sfere ufficiali nulla assolutamente mi fu detto intorno a questa delicatissima questione, che per conto mio del pari non ho creduto dover toccare in maniera alcuna. Nella conversazione ch'io ebbi col conte Kalnoky intorno alla visita fatta a Vienna dal signor di Giers, che forma oggetto del mio rapporto speciale di oggi, pure n.

Tali intendimenti il signor de Giers mostrava dividere a quanto il conte Kalnoky mi diceva. J'ai donnée lecture au comte Kalnoky du télégramme en chiffre de V. Il s'est montré persuadé de la gravité de la situation, me disant cependant qu'il ne peut qu'en référer aux ministres compétents desquels dépend uniquement la réponse à nous faire.

Il m'a demandé de lui donner un mémoire dans le sens du télégramme de V. Il m'a ajouté que l'embarras dans lequel V.

Il tachera de parler encore aujourd'hui avec le comte Taaffe et le baron Pino. Il exclut cependant la possibilité qu'un accord s'établisse d'ici au 2 février et meme que pour cette époque, on puisse avoir l'espoir un peu fondé qu'il finisse par s'établir.

Quant à la proposition d'arbitrage sur laquelle j'ai tant particulièrement insisté camme étant le seule pratique, il la soumettra à ces messieurs du Gouvernement autrichien mais il ne m'a pas semblé espérer qu'ils l'accepteraient, avis que je partage car aussi ici la peche est une question parlementaire, et le Ministère ne fera rien qui puisse déplaire aux slaves qui sont la majorité à la Chambre.

En tout cas, une réponse définitive sera faite en temps utile avant le 2 février. In occasione dell'udienza che io ebbi ieri dal signor Ferry gli domandai, a titolo di semplice curiosità mia, che cosa vi fosse di vero nella notizia data da alcuni giornali che fosse intenzione della Francia di occupare Suakim per portarsi verso Kartum in soccorso dell'Egitto, S.

Je me refère à votre rapport du 12 janvier n. Si un fils ou soi-disant fils de Berehan est venu au Caire pour demander l'investiture, cette démarche ne peut-ètre considérée, que comme une intrigue, n'ayant aucune valeur. Il est bon que vous en avertissiez Nubar pacha. Quant à Obock il est de fait et notoire que jamais les acquéreurs français n'ont élevé des prétentions quelconques, sur le territoire de Raheita proprement dit.

Vous savez que nous nous sommes engagés à garantir l'intégrité du domaine de Raheita, bien entendu tel qu'il existe, depuis plusieures années et non pas d'après des revendications excessives. Ce serait donc fort opportun et amicai, de la part du Gouvernement égyptien, si avant de stipuler accord avec le Gouvernement français, il veut bien nous mettre en mesure de vérifier les dates des choses.

Comme il est au fond possible, que les deux nouvelles qu'il vous a confiées ne soient pas fondées, je vous prie de faire précéder par une investigation préalable et silre vas démarches éventuelles pour ce double sujet. Voici la proposition du Gouvernement autrichien par rapport à la peche. Elle n'est point aussi satisfaisante que je croyais pouvoir l'espérer bien. Le Gouvernement austro-hongrois se déclare animé du plus vif désir de vider définitivement cette question irritante.

Il est ainsi tant prèt à admettre que les travaux de la commission aient une durée qui ne dépasse pas deux mais.

Commissaires pour Cabinet de Vienne seraient un fonctionnaire du Ministère du commerce, le chef de l'autorité maritime de Trieste, un homme compétent spécialement en matière de pèche, et un fonctionnaire hongrois.

On a repoussé demande que j'avais faite avec insistance que l'ordonnance actuelle sur la pèche soit suspendue jusqu'à la fin des travaux de la commission malgré que je me fusse engagé à recommander par réciprocité au Gouvernement du. Ce refus ne laisse aucun doute qu'on n'a nullement l'intention bien arrètée de finir cette affaire d'une manière équitable.

Je suis d'avis que V. Mon rapport l trés détaillé sur les négociation qui ont eu lieu ces jours-ci part par la poste de ce soir. En suite du télégramme de V. E en date du 9 janvier 2 , je m'étais empressé de prévenir le secrétaire d'Etat du prochain passage à Berlin du comte Greppi, occasion assez indiquée pour renouer leurs anciennes relations d'amitié à Madrid, et d'échanger des vues sur la situation générale, notamment en ce qui a trait à la Russie. Les instructions de notre nouvel ambassadeur ne pouvaient évidemment ètre réglées que sur l'intimité de nos relations avec l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie.

Le comte de Hatzfeldt se montrait très satisfait de recevoir un diplomate qui durant plusieures années avait été son collègue et dont il gardait le meilIeur souvenir. L'entretien n'a roulé que sur l'Espagne.

Le comte de Hatzfeldt a fourni ainsi une preuve de plus de cette grande réserve qui est ici érigée en système. Peu de jours après le départ de M. Greppi, j'ai reçu la visite de mon collègue d'Espagne. Il lui avait semblé dans une conversation qu'il avait eue avec notre ambassadeur, que celui-ci laissait entrevoir quelque préoccupation à propos du changement de Cabinet à Madrid, comme si le nouveau président du 'Conseil, à en juger par certains incidents de sa vie politique inexactement appréciés, inclinerait à imprimer au Gouvernement une direction qui ne repondait pas entièrement à la sauvegarde des intérèts en jeu vis-à-vis des Puissances étrangères.

Pour ce qui concerne nommément l'Italie, un certain désaccord avait surgi, par exemple, lors des dernières conférences relatives au Maroc.

Mais sur quelques points il y a eu des transactions. La divergence de vues prove. Il importe que le sentiment d'amitié et de solidarité au Maroc, comme ailleurs, se développe et devienne durable autant qu'il est nature!. Le libéralisme modéré sera toujours le programme de M. Quant aux causes qui ont amené un coup de gouvernail à droite, elles sont toutes d'ordre intérieur.

II ne s'agit que de replacer l'Espagne dans des conditions plus régulières sans entrer pour cela dans la voie de réaction. Mais il convient que les radicaux et les républicains soient surveillés de près. S'ils sont déjà discrédités par leurs dangereuses folies, ils ne continuent pas moins, malgré leurs mécomptes, à conjurer dans l'ombre et reçoivent méme les encouragements des anarchistes à l'étranger. Le caractère du roi inspire de sérieuses garanties, et les président du Conseil s'est révélé une fois déjà comme le vrai ministre de la monarchie constitutionnelle, en contenant les impatiences de réaction, en sauvegardant les principes de tolérance religieuse et préparant les éléments d'une réorganisation politique du Pays.

J'ai répondu au comte de Benomar que le langage du comte Greppi n'avait pas été justement interpreté. De tout ce qu'il m'avait dit il résultait au contraire qu'il avait rapporté d'Espagne des impressions favorables à l'avenir de ce Pays et au maintien des meilleurs rapports entre l'Espagne et l'Italie.

II est de fait que l'évolution au delà des Pyrénées n'aurait pas été possible sans les fautes et les divisions des libéraux.

Tout dépendra maintenant de l'état des esprits dans l'armée qui dans ce Pays a une si grande influence sur la durée des gouvernements. Comme on l'a dit, ce Pays est gouverné par une Providence particulière à laquelle il donne, il est vrai, beaucoup d'occupation. Je n'ai pas besoin d'aujouter que le Cabinet de Berlin a vu de très-bon oeil l'avénement au pouvoir du parti conservateur. C'est un gage de plus pour la continuation des préférences de l'Espagne pour le groupe de l'Europe centrale.

Si l'alliance formelle n'est pas conclue, elle existe du moins virtuellement pour le maintien de la paix. D'après les renseignements parvenus au Département impérial des affaires étrangères, M. Il a répété et meme accentué les déclarations déjà faites à Berlin dans le sens le plus pacifique. Il déclarait vouloir continuer ses efforts pour écarter tout motif de froissement avec ses voisins. Il a entendu des assurances d'amitié et de bon vouloir réciproques.

Mais il a été fort remarqué qu'il a évité de prendre des engagements formels pour une dislocation de troupes, surtout des régiments de cavalerie échelonnés vers les frontières de la Galicie. Aussi l'impression qu'il a laissée de son passage à Vienne n'aurait été que médiocrement satisfaisante.

Il est vrai qu'il n'aurait pu s'aventurer qu'avec beaucoup de réserve sur le terrain des concessions. Il doit compter avec les panslavistes qui ont vu de fort mauvais oeil sa visite dans la capitale de l'Autriche et qui exercent toujours une certaine influence envers laquelle l'empereur Alexandre lui-meme use des ménagements. Un retrait des troupes de la frontière serait en ce moment envisagé par les partis de l'opposition camme un acte de déférence sans dignité, et grandirait le nombre des mécontents.

C'est peut-ètre à ces difficultés intérieures de la Russie que le secrétaire d'Etat faisait allusion hier, lorsque j'amenais la conversation sur ce sujet. Il me disait que la question d'une dislocation vers la frontière, touchait de plus près l'Autriche que l'Allemagne, et que pour etre à meme d'apprécier les conséquences du voyage récent de M. Jusqu'à preuve contraire, on n'avait ici aucun motif de douter de la sincérité des sentiments de ce souverain, et du langage de son ministre des affaires étrangères.

Je trouve, ainsi que V. Avant tout l'énonciation des questions est incomplète et elles sont mal posées et formulées. Ensuite le systhème proposé est incapable d'aboutir à aucun résultat, car dans la commission mixte, il y aurait, très probablement, partage d'un nombre égal de voix pour chaque question, et qui viderait la parité?

En dernier lieu le seul fait de déférer à une commission international l'examen de la légalité d'ordonnances, émanées, du reste, d'autorités administratives tout à fait secondaires devrait suffir pour réduire à l'état d'incertitude cette légalité, et une suspension provisoire de ces règlements, qui pendant des siècles n'ont pas existé, en serait la conséquence logique. Si on ne veut proposer rien de serieux et de pratique, si on nous refuse tout bon procédé amicai et usage entre gouvernements qui se respectent mutuellement, et tiennent à garder dans le fait et meme dans les apparences des relations cordiales et bienveillantes, je me trouverai forcé, malgré moi, à préférer de ne pas passer pour dupe, devant l'opinion publique de mon Pays, à sauver du moins la réputation de notre Gouvernement, si on ne peut sauver Ies intérèts légitimes de nos nationaux.

Ce télégramme n'est que pour. J'ai omis de dire dans mon télégramme d'hier 1 , ainsi que dans mon rapport 2 que le comte Kalnoky m'a nettement déclaré que le Cabinet de Vienne déclinait absolument la proposition d'un arbitrage pour la question de la pèche, faisant comprendre que l'arbitrage est complètement en dehors du système de resoudre Ies questions que le Cabinet de Vienne entend suivre.

Le comte Kalnoky ayant puis dit que, si mème on fO. J'attendrai donc, jusqu'à la dernière heure de demain soir, un télégramme de v. Je ne saurais entamer, en ce moment, de nouveaux pourparlers pour obtenir proposition pratique et sérieuse pour aboutir à solution impartiale et satisfaisante de la question de la pèche.

Réponse qui m'a été faite avant-hier et hier par Kalnoky et que j'ai transmise par télégraphe 2 à V. De nouveaux pourparlers prendraient, avec la complication de rouages du Gouvernement impérial, plusieurs jours et n'aboutiraient à rien. On part ici du point de vue qu'il s'agit uniquement de tirer V. Des paroles par conséquent suffisent.

Le seui moyen d'obtenir quelque chose, plus tard, c'est de prouver par le fait que. C'est donc ce que je me permets de conseiller à V. Le comte Ludolf est venu me communiquer un télégramme du comte Kalnoky nous proposant, pour l'affaire de la pèche, la constitution d'une commission mlxte, dans les termes que V. Je lui ai répondu que.

J'attends votre réponse au plus tard la nuit prochaine 1. Il giorno 22 decorso, per mezzo di una barca araba, mi giunse da Aden il pregiato dispaccio del 22 dicembre scorso n. Avrei voluto prima di rispondere conferire, come me lo consiglia l'E. Il quesito che mi si propone, si è se la venuta di Bianchi e compagni in Assab quando sia fatta sotto auspicii e con scorta abissina non possa eccitare un fermento generale presso i danakil, tanto da privarci da una parte della via dell'Aussa e mettere in pericolo dall'altra la sicurezza della colonia.

Fermamente io non credo né l'uno né l'altro. Non si tratta di un'invasione a mano armata, come forse hanno fatto credere alcune mie espressioni scritte con troppa precipitazione allorché io ero ancora stanco del viaggio, trattasi solo di far accompagnare la spedizione da una scorta che appunto perché composta di uomini scelti e armata di fucili potrà ridursi a non molta gente.

Bianchi, se le disposizioni di re Giovanni non cambiano sarà, come si suoi fare in Abissinia, scortato da molta gente fin dove arrivano gli avamposti del ras di Zebul, ma di là a qua il terreno stesso, la difficoltà di trovar acqua esigono che il rimanente del viaggio sia fatto con poco bagaglio e con poco seguito. Tutto quindi si limiterà ad uno o più passaggi fatti forse senza il consenso degli abitanti, ma senza violenza.

E del resto non mancano a re Giovanni i mezzi di ottener questo consenso. Non bisogna dimenticare che fino a Biru a quattro giorni di qui padrona del territorio è la tribù dei dahimmela, il cui capo, Ali Kefar, riconosce la sovranità di re Giovanni e gli paga tributo.

Per quest'ultimo tratto della via, non potendo noi trattare direttamente coll'Ibnahan, ci rivolgeremo all'Anfari ed io sono persuaso che non incontreremo grandi difficoltà, non solo pel passaggio di Bianchi ma anche per quello delle carovane che avessero in seguito a recarsi in Abissinia.

L'Anfari infatti conosce da molto tempo l'intenzione di re Giovanni di trovarsi una via al mare e non si. Anche Abd el-Rahman, a cui ho esposte per filo e per segno le intenzioni di quel re, è d'opinione che non sarà difficile ottenere il passaggio. Io mi riservo quindi tostoché giunga qua il conte Antonelli di incaricarlo delle pratiche relative.

Quanto al timore che l'E. Il soggiorno ormai di quasi cinque anni che abbiamo fatto quaggiù, la mancanza assoluta di preparativi e di forze militari in Assab, la nostra moderazione in circostanze critiche, il passaggio stesso dell'Antonelli non susseguito da alcun cambiamento di politica non sono passati inosservati anche fra i danakil, tanto che io ritengo fermamente che se domani noi annunciassimo esser nostra intenzione di invadere il Paese, essi neppure ci crederebbero.

A questo proposito l'E. Trasportati, come segue sempre, in chi prende interesse all'opera sua, dalle simpatie acquistate pel Paese visitato, essi hanno a mio credere fatto falsa via per quel che concerne la condizione attuale dello Scioa e di re Menelik in particolare. Se si eccettuano infatti i paesi galla, verso i quali re Giovanni sembra lasciare una certa libertà di azione ai suoi due dipendenti dello Scioa e del Goggiam, essi sono attualmente poco più di governatori di provincia.

Un ordine quindi di re Giovanni potrebbe non solo infirmare il trattato fatto, ma chiuderci anche la via dello Scioa più e meglio di qualunque proibizione dell'Anfari. Sarebbe quindi, sempre secondo il mio parere, oltremodo impolitico da parte nostra fare in modo che re Giovanni creda che noi non vogliamo concedere a lui quello che già abbiamo concesso a Menelik.

E' molto probabile del resto che tutte le concessioni che noi avremo a fare all'Abissinia si limitino alla discesa di Bianchi e a poco più, giacché se le ultime notizie di Massaua sono vere, tutto sembra appianarsi. In questo caso sarà molto probabilmente Massaua e non Assab che fornirà le armi che re Giovanni chiede ed il viaggio di Bianchi sarà lasciato alle proprie forze, come qualunque altra esplorazione geografica 1.

Queste e le posteriori notizie comunicate dal Branchi attenuano, e quasi escludono le nostre preoccupazioni, nelle quali nulla entrava che potesse essere meno lusinghiero per il cavalier Branchi, sullo zelo del quale e sulla sua intelligente opera abbiamo piena fiducia. Attenderemo un anno il risultato dello scontro di idee col conte Antonell! Rentrant aujourd'hui de la Chambre, j'ai eu par Ludolf communication d'un télégramme de Kalnoky répondant à celui qu'il avait hier expédié à Vienne après notre entretien.

Le comte Kalnoky réitère ses déclarations de bon vouloir. Il dit ne pas pouvoir consentir à la suspension de l'ordonnance du premier septembre et il observe que cette suspension ne serait d'ailleurs pas à notre avantage, car elle ferait revivre dans toute sa vigueur le régime établi par l'ordonnance du Kalnoky poursuit disant ne pas partager notre crainte que la commission mixte telle qu'elle nous est proposée ne puisse pas aboutir à un résultat pratique et satisfaisant.

Mais en toute hypothèse on pourra, dit-il, revenir sur la proposition d'un arbitrage au sujet de laquelle le ministre impérial du commerce n'a pas, en principe, énoncé un refus. Ceci est pour information de V. Ho ricevuto il rapporto del 28 gennajo scorso, n. I confini della nostra colonia d'Assab sono esattamente definiti, ma non quelli del territorio sottoposto alla sovranità del sultano di Raheita, nostro vassallo.

Il sultano di Raheita esercita di fatto la sua sovranità sul territorio che confina al nord con la nostra colonia e si estende lungo la costa occidentale dello stretto di Bab-el-Mandeb, verso Obock. In continuazione al mio dispaccio di ieri, n.

Cionondimeno l'ambasciata ottomana espose, come un'idea sua personale, il progetto di un 1mprestito che il Governo egiziano farebbe per pagare le spese di una spedizione di truppe turche nel Sudan. Il conte Granville rispose a Mussurus pascià che non poteva intavolare una discussione né provocare un esame del Gabinetto britannico sopra semplici idee personali.

Da quanto è venuto a mia notizia risulterebbe che il Governo turco avrebbe fatto tastare il terreno, in modo identico, su questo soggetto, anche presso altre Grandi Potenze 2.

Le langage aussi ferme que correct tenu par V. Voici ce que Kalnoky me charge, par l'entremise de M. Szogyenyi Marich, de faire savoir à V.

On désire vivement que la commlssion atteigne résultat pratique et satisfaisant et l'on nous demande d'y prendre parti dans le meme esprit. Si, contre la ferme volonté des deux Gouvernements, la commission devait échouer, l'arbitrage peut etre considéré comme complètement accepté. Si on s'est servi de termes peu précis dans le télégramme à Ludolf c'est qu'il faut, pour nous donner une assurance offcielle, le consentiment du Cabinet autrichien, et de celui hongrois, formalité qui prend du temps.

En l'etat de choses présent je crois pouvoir constater qu'on est fermement résolu ici à faire le possible pour que la commission aboutisse au résultat désiré. Je ne doute plus que Gouvernement impérial fera tout son possible pour s'épagner ce remède qui lui est si pénible à a valer.

Je suis heureux de voir confirmées, par votre télégramme d'hier au soir 1 , les bonnes et sérieuses dispositions du Cabinet de Vienne, au sujet de la question de la peche. La commission mixte peut devenir acceptable dès que les deux Gouvernements sont préalablement d'accord, qu'en cas d'insuccès la question serait déférée à un arbitrage.

Cette clause est, meme à nos yeux, la plus sftre garantie que la commission aboutira à la solution satisfaisante, complète, et pratique que tous les deux Gouvernements doivent souhaiter. Pour remplir son mandat la commission doit, à notre avis examiner en premier lieu les questions au point de vue du droit, et de l'interprétation du traité, et proposer ensuite les bases d'un arrangement entre les deux Gouvernements.

Quant aux modalités, nous acceptons d'abord la fixation d'un terme de deux mois pour l'achèvement de la tache confiée à la commission. Pour ne pas soulever, à l'égard des propositions à résoudre, une discussion oiseuse, le plus simple nous parait de laisser à chacun deux Gouvernements la faculté de lui soumettre, dans la limite, bien entendu, de la matière qui nous occupe, toutes les questions qu'il jugerait opportunes.

Nous croyons enfin qu'il y aurait, sous plusieurs rapports, grand avantage à choisir, camme siège de la commission la ville de Venise, soit parce que. Ebbi già l'onore di accennare a V. L'ambasciatore portoghese presso la Santa Sede, partito avant'jeri per Roma, ha effettivamente ricevuto le istruzioni da me inviate, e tanto il ministro signor de Bocage, quanto lo stesso ambasciatore, che visitai poco prima della sua partenza, si compiacquero affermarmelo.

Anzi io mi permisi, dopo tale conferma, e V. Il marchese di Thomar disse, come lo avea detto subito il ministro, signor de Bocage, che la circolare era molto ben pensata ed ugualmente ben redatta, osservando pur esso, relativamente alla visita imperiale, che il sommo interesse cattolico avea per certo predominato a vincer l'ostacolo dell'ospitalità al Quirinale.

L'ambasciatore soggiunse puranche che i maggiori riguardi verso la Santa Sede, compatibili colle nostre istruzioni, sono e saranno la migliore politica per l'Italia, la quale potendo in propizie occasioni migliorare i suoi rapporti col Vaticano, acquisterà sempre più quella forza nazionale che la permanenza del capo supremo della Chiesa cattolica dà ad un Paese dal quale Sua Santità dirige le coscienze cattoliche del mondo intero.

Tengo poi ad assicurarla che tosto che mi pervenne il precedente del 21 stesso mese n. D'altronde, trattandosi più ancora di una questione di massima che non di un fatto speciale, credo non inutile che resti traccia scritta de,l nostro modo di vedere al riguardo anche affinché l'I. E' stata richiamata l'attenzione del R. Governo sopra alcuni fatti recenti che sembrerebbero accennare a nuove mire d'ingrandimento coloniale da parte di uno stato con noi limitrofo.

Facendo seguito al mio dispaccio in data del 27 gennaio 3 , relativo alle voci messe in corso a Parigi, circa ad un progetto del Governo francese, di occupare Suakim, onde servirsene di base per una spedizione contro il Mahdi, ho l'onore di comunicare a V. Secondo le informazioni del conte Corti, non s'ebbe mai notizia a Costantinopoli di questo progetto; ma sembra che il Governo ottomano, sia per le insistenti dichiarazioni d'amicizia fatte dai rappresentanti della Francia, sia per consigli pervenutigli, in via indiretta, abbia dato al suo ambasciatore a Parigi la istruzione d'indagare le vere intenzioni del Governo della Repubblica, circa alle voci corse d'una sua intervenzione negli affari del Sudan, e che finora non si conosceva a Costantinopoli la risposta di Essad pascià.

Esse mi serviranno per la discussione che potesse occorrere circa la estensione del nostro protettorato rispetto a quello cui si suppone che pretendano i francesi in possesso di Obock. Conformemente all'istruzione datami da V. L'opposition a annoncé hier au soir dans les deux Chambres qu'elle ferait mardi une motion déclarante que le Parlement, ayant lu la correspondance sur l'Egypte, est d'avis que les tristes événements du Soudan sont dus en grande mesure à la politique vacillante et inconsistante du Gouvernement.

J'ai demandé à lord Granville de me communiquer toute notice qui lui parviendrait à l'égard des italiens morts sur le champ de bataille sous les ordres du général Baker. Il linguaggio tenuto coll'ambasciatore austro-ungarico dal signor de Giers dopo il suo ritorno da Pietroburgo ha prodotto ottima impressione sul Gabinetto di Vienna che ebbe a trovarvi la piena conferma e l'ampliazione anzi, delle assicurazioni pacifiche ed amichevoli da lui date al conte Kalnoky nella recente visita fattagli in questa capitale.

Se alle parole terranno dietro alcuni fatti che ne siano chiara conferma, le relazioni fra i due Imperi si potranno considerare siccome realmente ristabilite su di un piede di fiducia cordiale atta ad allontanare ogni pericolo di attriti. Col suo dispaccio del 7 febbraio n. Fra gli altri mezzi ai quali essi avrebbero ricorso, vi sarebbe una società per la propagazione della lingua francese in quelle regioni africane.

Intanto io credo di poter dire che si agita in questo momento nel Marocco una lotta d'in. Discorrendo ultimamente con un alto personaggio spagnuolo, egli non mi celava che il suo Governo aveva delle viste sul Marocco e tendeva ad occuparvi posizioni più importanti di quelle che tiene attualmente. Esso vi si trova naturalmente in contrasto colla Francia, che teme per la sua provincia algerina di Oran, già popolata da spagnuoli.

D'altra parte si parla di ingerenze della Germania, la quale, alcuni anni addietro, come ne venne nel tempo informato codesto Ministero, si opponeva alle aspirazioni della Spagna. Gli inglesi non vorranno neppure che questa acquisti maggior forza nello stretto di Gibilterra, dove possiede già Ceuta.

L'abbandono del Sudan per parte dell'Egitto, o per meglio dire per parte dell'Inghilterra, si collega anche alle condizioni della Tripolitania, della Tunisia e dell'Algeria.

Ho sentito emettere l'opinione che l'abbandono del Sudan sarebbe un indizio del risveglio della nazionalità araba, che sopporta con malavoglia la dominazione francese nel nord dell'Africa, e che fra le eventualità possibili, se non probabili, sta che una guerra santa, sostenuta questa volta con fucili Remington e cannoni Krupp, sia la conseguenza dei trionfi del Mahdi.

Intanto le idee di colonizzazione sono tuttora in favore in Francia, e per sviluppare questo sistema si è recentemente fondata a Brest, in Bretagna, una società francese di colonizzazione che venne costituita ed inaugurata ieri l'altro.

Vu les circonstances de notre carrière, je suis relativement satisfait que votre candidat ait prévalu pour le poste de Saint Pétersbourg. Comme vous dites fort bien, avec lui il n'y a pas danger qu'il cherche à nous engager dans une fausse route.

C'était un manque de tact. Je veux croire pourtant que le comte Benomar s'est mépris sur la signification du langage de son interlocuteur. Espérons qu'il saura conduire à Pétersbourg sa barque au mieux des intérets de notre Pays.

Le discours de M. Mancini à l'interpellation Bernini a produit à Berlin aussi une bonne impression. Ici l'on désire que nous vivions sans mésintelligence avec l'Autriche. On me le répète à chaque occasion, comme s'il dépendait de nous seuls qu'il en soit ainsi, comme si l'Autriche ne devait pas aussi un peu mettre du sien pour faciliter les bons rapports.

Or elle ne fait pas toujours preuve de la meilleure volonté. Vous etes aux premières loges pour vous en apercevoir. Aussi lorsqu'il surgit quelque incident, ma pensée se reporte sur vous en regrettant tous les tracas qu'on vous cause, mais en félicitant le roi et le Pays de votre présence à Vienne, car personne mieux que vous ne saurait débrouiller les difficultés. Ne vous laissez donc pas atteindre par le spleen.

Quand on a le sentiment de faire le bien, on va jusqu'au bout malgré vent et marées. Le major Bisetti a été recu ces jours derniers par l'empereur à l'occasion d'une distinction honorifique qui lui avait été accordée pour avoir accompagné le Kronprinz dans son voyage en Italie. Impériale tout en croyant que la paix ne courait aucun danger dans les conditions actuelles de l'Europe, constatait cependant que la France poursuivait avec beaucoup d'entraine les préparatifs militaires indiquant que les idées de revanche ne cessent pas d'exister au de là des Vosges.

D'ailleurs la République est plus isolée que jamais. L'empereur Alexandre lui-meme lui tourne les talons, et tant qu'il restera maitre de la situation en Russie, il ne voudra pas aider à tirer les marrons du feu. C'est dans ce sens qu'on enterprete ici le transfert du prince Orlov de Paris à Berlin.

De longue date il est l'ami du prince de Bismarck, et exerce une grande influence sur le tsar qui lui aurait meme un instant offert une position éminente dans son entourage, et qu'il a cru devoir décliner.

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Categorie porn wannonce haute normandie C'est dans ce sens qu'on enterprete ici le transfert du prince Orlov de Paris à Berlin. E' molto probabile del resto che tutte le concessioni che noi avremo a fare all'Abissinia si limitino alla discesa di Bianchi e a poco più, giacché se le ultime notizie di Massaua sono vere, tutto sembra appianarsi. L'opinion publique en Allemagne, en Russie et en France trahit de la part de ces Nations une défiance réciproque. Je suis heureux de voir confirmées, par votre télégramme d'hier au soir 1les bonnes et sérieuses dispositions du Cabinet de Vienne, au sujet de la question de la peche. La Triplice Alleanza non suona certo parola gradita nel pubblico; né è nell'interesse vieille porno escort girl lorient dei rapporti tra l'Italia e la Russia lo affermarla qui senza necessità.
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La petite église recommençait à sonner. Les parents, en tenue de fête, avec une physionomie gauche et ces mouvements inhabiles des corps toujours courbés sur le travail, suivaient leurs mioches. Les petites filles disparaissaient dans un nuage de tulle neigeux semblable à de la crème fouettée, tandis que les petits hommes, pareils à des embryons de garçons de café, la tête encollée de pommade, marchaient les jambes écartées, pour ne point tacher leur culotte noire.

On se pressait, on se retournait, on se poussait pour les voir. Et les dévotes parlaient presque haut, stupéfaites par le spectacle de ces dames plus chamarrées que les chasubles des chantres. Rosa la Rosse et les deux Pompes occupèrent le second banc en compagnie du menuisier.

Puis un silence se fit. Une petite clochette tinta au milieu du grand silence. Des grains de poussière et des fragments de bois vermoulu tombèrent même de la voûte ancienne secouée par cette explosion de cris. Il se tourna vers les fidèles, et, les mains tendues vers eux, prononça: Elle se crut revenue à ce jour-là, quand elle était si petite, toute noyée en sa robe blanche, et elle se mit à pleurer. Le prêtre engendrait le corps de Dieu. Comme la flammèche qui jette le feu à un champ mûr, les larmes de Rosa et de ses compagnes gagnèrent en un instant toute la foule.

Derrière lui le peuple peu à peu se calmait. Il est venu, il était là, présent, qui emplissait vos âmes, faisait déborder vos yeux. La voix lui manquait. Maintenant on avait hâte de partir. La population formait deux haies, et lorsque parurent les enfants, chaque famille se précipita sur le sien. Constance se trouva saisie, entourée, embrassée par toute la maisonnée de femmes. La porte ouverte, donnant sur la rue, laissait entrer toute la joie du village.

On se régalait partout. Par chaque fenêtre on apercevait des tablées de monde endimanché, et des cris sortaient des maisons en goguette. Rivet seul était en train et buvait outre mesure. On entendait même en haut de grands rires, des bousculades, des poussées de cris, des battements de mains. Rivet, très pochard et à moitié dévêtu, essayait, mais en vain, de violenter Rosa qui défaillait de rire. On se remit en route comme la veille, et le petit cheval blanc repartit de son allure vive et dansante.

Sous le soleil ardent, la joie assoupie pendant le repas se dégageait. Mais Madame tout de suite la fit taire, trouvant cette chanson peu convenable en ce jour. Ma grand-mère, un soir à sa fête, De vin pur ayant bu deux doigts, Nous disait, en branlant la tête: Combien je regrette Mon bras si dodu, Ma jambe bien faite, Et le temps perdu!

Elles se relevèrent en riant comme des folles. De place en place, quelque casseur de cailloux se redressait, et regardait à travers son loup de fil de fer cette carriole enragée et hurlante emportée dans la poussière. Madame lui répondit censément: Il ne répondit pas, et comme on entendait siffler le train, il se mit immédiatement à embrasser tout le monde.

Un mince coup de sifflet partit, répété tout de suite par le sifflement puissant de la machine qui cracha bruyamment son premier jet de vapeur pendant que les roues commençaient à tourner un peu avec un effort visible.

Tournevau, emprisonné dans sa famille. Il sonna, puis, lorsque parut la bonne: Au rez-de-chaussée les voix tapageuses des hommes du port faisaient un assourdissant vacarme. Le cénacle du premier fut au complet dès neuf heures. Un bout de cuisse nue passait sous la jupe de soie jaune relevée, coupant le drap noir du pantalon, et les bas rouges étaient serrés par une jarretière bleue, cadeau du commis voyageur.

La grande Fernande, étendue sur le sopha, avait les deux pieds sur le ventre de M. Pimpesse, le percepteur, et le torse sur le gilet du jeune M. Philippe dont elle accrochait le cou de sa main droite, tandis que de la gauche elle tenait une cigarette. Raphaële semblait en pourparlers avec M.

Alors le bonhomme se leva, et rajustant son gilet, suivit la fille en fouillant dans la poche où dormait son argent. Fernande et Madame restèrent seules avec les quatre hommes, et M.

M me Tellier, envoyez chercher trois bouteilles. Frédéric apporta le champagne. Le premier bouchon partit, et M. Les quatre danseurs le marchèrent à la façon mondaine, convenablement, dignement, avec des manières, des inclinations et des saluts. Tournevau reparut, satisfait, soulagé, radieux. Philippe entama une polka vive, et M. Elle était en cheveux, en savates, en chemise, tout animée, toute rouge: Dupuis, resté sans emploi sur le divan, et la polka recommença. Mais les bouteilles étaient vides: Alors tout le monde applaudit.

À minuit, on dansait encore. Philippe, juste au moment où M. Pimpesse rentrait avec Fernande. Enfin, à une heure, les deux hommes mariés, M. On ne compta que le champagne, et, encore, à six francs la bouteille au lieu de dix francs, prix ordinaire.

Espaces de noms Texte Discussion. La dernière modification de cette page a été faite le 27 avril à Politique de confidentialité À propos de Wikisource Avertissements Développeurs Déclaration sur les témoins cookies Version mobile. Adoperammo quindi la formala di consentire alla surrogazione dei nuovi tribunali mercé la sospensione della nostra giurisdizione consolare.

Alla sospensione della giurisdizione consolare nostra in Tunisia non prefiggemmo alcuna durata, essendo naturale che duri fin tanto che sussistano le circostanze di fatto in contemplazione delle quali è stata assentita. Un terzo punto, pure d'ordine generale, è questo. Il nostro assenso alla sospensione della giurisdizione consolare è espressamente subordinato ad un uguale assenso da parte di tutte le altre Potenze; inoltre ogni concessione, facilità o favore che si accordi ad altra Potenza in questa materia, deve del pari e di pien diritto estendersi a noi; non potrà infine modificarsi in alcuna guisa il nuovo regime giurisdizionale senza il nostro esplicito e tassativo consentimento.

Il Governo francese ha, anche a questo riguardo, affermato la sua piena ed intera adesione. Un quarto punto è quello che si riferisce alla legge da applicarsi per opera del nuovo magistrato.

Oltre la massima, in certa guisa sottintesa, che i nuovi tribunali debbano applicare la legge italiana ai rapporti di diritto precedentemente formati sotto l'impero esercitato in Tunisia su' nostri connazionali dalla legislazione italiana, è pure stato espressamente concordato tra i due Governi che la legge italiana sia da applicarsi in tutti i casi speciali contemplati dall'articolo 22 del Trattato italo-tunisino dell'8 settembre Questa riserva, del resto, era già implicita in quella più di sopra enunciata, che cioè, tranne la materia giurisdizionale, rimangono in vigore tutte le altre immunità, vantaggi e concessioni sancite dalle capitolazioni, dai trattati e dagli usi.

Le materie espressamente accennate nel predetto art. Una lacuna ci si presentava rispetto al contenzioso amministrativo; potendosi dubitare che fosse per subentrare al nostro tribunale, competente in tale materia, un tribunale che, secondo il proprio istituto, e nello stato attuale della legislazione, non avrebbe tale competenza.

La sola riserva messa innanzi a questo riguardo dal Governo francese è che codesta nuova competenza non possa retroattivamente estendersi a conoscere degli accordi finanziari garantiti dai tre Governi Italia, Francia, Inghilterra , e neppur di altri atti anteriori del Governo tunisino.

Questa riserva, per sé stessa poco chiara, è stata spiegata dallo stesso ambasciatore di Francia nel senso che quegli accordi e quegli atti non possano essi stessi, in quanto concerne la loro validità ed efficacia, essere oggetto di giudizio da parte del nuovo magistrato, al quale naturalmente, quando abbia competenza nella materia del contenzioso amministrativo, non sarà negata giurisdizione sopra ogni controversia di interpretazione e di esecuzione di quegli accordi od atti stessi.

Un positivo beneficio del nuovo regime sarà quello di far cessare gl'inconvenienti ed i pericoli dell'esercizio, in Tunisia, da parte delle Autorità francesi, di una giurisdizione militare, non bene conterminata nei suoi limiti di competenza, di cui il Governo della Repubblica ravvisava il fondamento giuridico in quel diritto primordiale e sconfinato di difesa che, a suo avviso, spetta ad ogni esercito di occupazione.

Erasi dubitato che su questa materia della giurisdizione militare potesse avere qualche influenza un recente decreto del bey 9 ottobre , col quale furono dichiarate fortezze o piazze forti molti centri abitati della Reggenza; ma lo scopo affatto estraneo di quel provvedimento, inteso a restringere ad un minimo numero le piazze soggette, per amra del 9 dicembre , ad una zona di servitù militare, ci è stato da Parigi officialmente dichiarato e definito. Per altra speciale dichiarazione del Governo francese, la condizione anche dei protetti italiani, nei rapporti con la nuova giurisdizione, sarà perfettamente identica a quella dei cittadini italiani.

La nuova giurisdizione sarà dunque estesa sopra tutte le liti che si agiteranno tra stranieri e protetti stranieri, ed anche. Noi avremmo bramato, poiché trattavasi di rinnovare il regime giurisdizionale, che la riforma si estendesse anche alle cause nelle quali gli indigeni siano convenuti, e stranieri gli attori o chiamati in causa, cominciando almeno dalle azioni personali e mobiliari, ed escluse per ora le immobiliari, non che quelle attinenti alle questioni di stato ed ai rapporti di famiglia.

Vedo, da un recente rapporto di lei, che ella è dello stesso. Questi, che finora enumerai, sono i punti che, in certo modo, forniscono la caratteristica e le linee generali della divisata riforma. Gioverà ora discorrere di alcune altre particolari disposizioni che, con gli offici nostri, e mercé l'arrendevolezza del Governo francese, potemmo del pari ottenere a beneficio e garantia degli interessi nazionali in Tunisia.

Tali disposizioni concernono sopratutto la materia penale, e l'esercizio nella Reggenza dell'avvocatura e di altre funzioni affini. Rispetto alla materia penale, queste sono le concessioni e dichiarazioni del Governo francese: Queste concessioni figureranno in un nuovo decreto presidenziale, a modificazione del decreto 14 aprile , con cui venne regolata la nomina degli assessori per le cause penali. Quando il procedimento penale contro imputati italiani abbia per conclusione una sentenza capitale, la pena sarà costantemente commutata, in via di grazia, in quella immediatamente inferiore.

Tale impegno sarà l'oggetto di un atto confidenziale, il quale non escluderà che, con l'opportuna discrezione, la sua esistenza, se occorre, possa affermarsi davanti al Parlamento.

In quanto concerne l'esercizio dell'avvocatura e delle professioni affini, l'accordo nostro col Governo francese si riferisce ai seguenti punti.

L'esercizio dell'avvocatura propriamente detta plaidoirie continua, in Tunisia, ad essere accessibile a tutti gli italiani che siano o possano essere ammessi a tale esercizio nel foro italiano. Gli avvocati italiani, che già presentemente esercitano la loro professione in Tunisi, hanno del pari già potuto, in virtù dell'articolo 10 della legge francese 27 marzo , ottenere facoltà di esercitare la professione non solo di avvocato, ma anche l'ufficio di défenseur od avoué, secondo il tenore dell'ordinanza ministeriale francese del 26 novembre In avvenire la professione di défenseur od avoué potrà essere esercitata da italiani, purché abbiano fatto due anni di pratica, anche presso un avvocato o procuratore in Italia.

Saranno invece, di regola, obbligati alla condizione dei cinque anni di precedente dimora in Tunisia od Algeria, cosi essendo prescritto dalla predetta ordinanza ministeriale del Noi avremmo voluto che continuassero ad essere accessibili, presso i nuovi tribunali, gli impieghi di cancelleria anche ai nostri connazionali. Sarebbe stato nostro desiderio che, prima dell'inaugurazione del nuovo regime, potessero definitivamente regolarsi tutti gli affari in corso; tanto quelli pendenti davanti ai tribunali, come quelli che formano oggetto di trattazione diplomatica.

La nostra proposta era che, quando non fosse possibile un immediato e diretto componimento tra le parti, la devoluzione alla nuova giurisdizione fosse subordinata alla riserva, in favore della parte italiana, di preferire l'arbitrato. In tale stato di cose, e mentre si continuano gli adoperamenti per la definizione delle vertenze d'indole diplomatico-amministrativa, conviene cercare, nell'intervallo che ancora ci separa dall'effettiva attuazione del nuovo regime, alcun altro espediente.

Nella ipotesi estrema, poi, potrà continuarsi la trattazione diplomatica per le une; e per le altre, cioè per quelle in corso di trattazione giudiziaria, il nostro tribunale consolare potrà continuare il procedimento fino ad esaurimento di ciascuna causa. Per le cause in corso di appello, è già stato inteso che debbano essere condotte a termine dalla Corte d'appello di Genov: Ho delineato, cosi, per tratti sommari, l'accordo intervenuto tra il Governo italiano e il Governo francese nella presente materia, e ci sembra per verità di avere convenientemente provveduto a tutti gli interessi positivi e concreti che trovansi in alcuna guisa, diretta o indiretta, implicati nel regime giurisdizionale che trattasi di mutare.

Avendo oggi riveduto il conte Kalnoky per la prima volta dopo che mi è pervenuto l'incartamento relativo al negoziato ormai concluso colla Francia in ordine alla questione della giurisdizione consolare a Tunisi, che l'E. Par mon rapport du 26 décembre échu n. Peu après, la National Zeitung de Berlin contenait à cet égard des détails analogues, mais sous une forme qui déno.

La presse officieuse évita de se prononcer, mais la Kreuzzeitung qui passe pour avoir des accointances avec le Ministére des cultes, et la Pest organe des conservateurs libres considéraient la version de la National Zeitung comme exacte quant au fond des choses, sinon littéralement, en se bornant à en critiquer la forme peu courtoise.

On ne saurait en effet admettre que de hauts personnages ne sachent pas discourir avec tous les ménagements voulus surtout en pareil cas. L'essentiel dans cette relation, c'est que le prince, mis sur la voie de traiter la question politique-religieuse, déclinait de s'engager sur ce terrain, en alléguant qu'il n'en avait pas le mandat, et que par sa visite il avait voulu témoigner de sa vénération pour la personne de Léon XIII.

Tout se serait borné en suite à un échange réciproque de voeux bienveillants et pacifiques. C'est évidemment à M. Pour faciliter sa tache, une décision ministérielle a été prise dans ces derniers jours, d'après laquelle la suspension du temporel ou des émoluments à payer par l'Etat aux ecclésiastiques cesse pour les diocèses de Culm, Ermeland et Hildesheim.

Cette mesure est bien accueillie, méme par le parti libéral qui trouve équitable que l'on accorde aux diocèses précités ce que l'on a rendu aux autres à l'exception des trois evéchés ci-dessus mentionnés en dernier lieu. Et encore est-il question de rappeler aussi l'evéque de Mtinster qui ne comptait pas parmi les intransigeants camme monseigneur Melchers et le cardinal Ledochoswski.

Pour ceux-ci il s'agit sinon d'obtenir formellement qu'ils résignent leurs fonctions, que du moins le Saint-Siège leur nomme des coadjuteurs. Le Cabinet de Berlin s'attend maintenant à ce que le Vatican fasse à son tour acte de condescendance. Celui-ci consentira difficilement à aller jusqu'à la limite désirée, à moins de concessions ultérieures notamment sur les séminaires, sur le tribuna!

J'entendais faire la remarque que probablement on se livre de part et d'autre à des illusions, parce qu'on ne se rend pas assez compte des nécessités de la situation réciproque. Le Diritto du 6 janvier contient un télégramme privé de Berlin en date du 5, dans lequel il est dit que j'ai télégraphié à la Consulta sur l'entretien du prince impérial avec le pape dans des termes identiques in termini perfettamente identici au récit de la National Zeitung.

Comme je compte sur la dlscretion du personnel de cette ambassade, ce n'est pas là que le correspondant du Diritto a puisé sa nouvelle d'ailleurs inexacte.

II faut dane que le télégramme ait été rédigé dans les bureaux mémes du journal sur des indications fournies je ne sais trop par qui. Je le regrette parce qu'ici, malgré tous les désaveaux, on s'obstine, quoique bien à tort, à considérer cette gazette camme l'organe de V.

Je sais que le prince de Bismarck s'est montré fort contrarié que ce ffit précisément un journal allemand de l'opposition qui se donnàt l'air de recevoir des confidences de l'entourage du prince impérial.

Le discussioni del Landtag, a cui il signor ministro degli affari esteri, barone di Crailsheim, ha dovuto prender parte in questi ultimi giorni nella sua qualità di titolare anche del Ministero dei lavori pubblici, lo hanno costretto ad interrompere i suoi ricevimenti settimanali; sicché, ieri soltanto, dopo circa tre settimane, ho potuto vedere il ministro ed aver con lui un lungo colloquio.

Il discorso cadde naturalmente sul viaggio del principe imperiale di Germania in Italia, ed io giovandomi del dispaccio confidenziale di V. In quanto poi al secondo argomento, alle relazioni cioè tra Chiesa e Stato in Italia, il barone di Crailsheim osservava che il Governo bavarese, precorrendo in tale quistione la opinione pubblica della maggioranza del paese, aveva sempre creduto possibilissima la pacifica coabitazione dei due poteri in Roma.

Il ministro, infatti, era rimasto piacevolmente sorpreso di un discorso tenutogli ultimamente da uno dei caporioni del partito clericale, discorso pieno di benevole considerazioni sul viaggio del principe imperiale e sul presente ordine di cose in Italia.

Ringraziai il signor ministro di tali comunicazioni, assicurandolo che sarebbero riuscite graditissime al Governo del re. Ed invero io non posso che ribadire la esattezza delle osservazioni di S.

Non ci ha dubbio alcuno che parecchi avvenimenti propizi, fra i quali i nuovi legami di parentela conchiusi fra le due Augu. Né è da trascurare che la condotta poco abile dei clericali a noi pur giova moltissimo.

Direbbesi che, a misura che essi diminuiscono in numero e in importanza, divengano più aspri e intolleranti. Un giornaluccio che qui ne rappresenta le opinioni, il Vaterland, è sceso tanto basso nei suoi attacchi, anche contro la vita privata degl'individui, che non è più Ietto dalle persone dabbene.

Il direttore del medesimo, dottor Sigl, vero mestierante della penna, ha subito già parecchie condanne e la sua compagnia è da tutti evitata. Ha suscitato quindi nella società di Monaco un senso di stupore e rammarico nel tempo stesso la notizia che il nunzio pontificio siasi indotto a fargli una visita personale, dal che i suoi predecessori eransi sempre accuratamente astenuti. La stampa stessa, ordinariamente riguardosa verso il nunzio, ha creduto di rilevare questo incidente.

Tutti sono di tal fatto tanto più meravigliati in quanto che monsignor di Pietro aveva mostrato finora sensi piuttosto miti e concilianti. Infatti egli intrattiene con la r. Ho ricevuto il dispaccio in data del 5 corrente 1 , e sono grato al cavalier Catalani per le informazioni che mi trasmette; sull'impressione prodotta a Londra, dalle ultime notizie del Cairo e sugl'intendimenti, finora noti, del Governo inglese in ordine all'Egitto.

La condizione delle cose in Egitto diventando ognor più grave credo opportuno di far conoscere a V. Com'è ben noto all'E. Governo è alieno dal volere con l'enunciazione di concetti suoi speciali e di riserve, forse intempestive, aggiungere la menoma difficoltà a quelle già, per sé stesse assai gravi, intorno alla quale si sta travagliando il Governo britannico.

Ora, come già nell'autunno del , desidera il R. Governo sinceramente, che il Governo della regina possa, nella pienezza della sua libertà e responsabilità, condurre a termine l'impresa a cui si è accinto in Egitto, nell'interesse generale dell'Europa e della civiltà.

Noi seguiamo con sentimenti di particolare benevolenza e simpatia l'opera del Governo inglese intesa a preservare l'Egitto dalle conseguenze di una crisi assai più grave, in confronto di ogni previsione, che si potesse formare nel Governo tralasciare il dovere di vigilanza e di tutela che esso deve esercitare verso i nazionali in Egitto e verso i rilevanti interessi dell'Italia in quelle contrade.

Non parrà, quindi, fuori di proposito che da noi si desideri dall'amicizia del Governo britannico alcune indicazioni più precise dei suoi intendimenti, i quali dovranno avere sopra i nostri interessi un'influenza decisiva e diretta. Porge anche argomento a questa nostra domanda, la ripetuta e spontanea dichiarazione fatta dal Governo britannico che nulla si farebbe a modificazione del presente stato di cose nel Vicereame, senza un previo accordo colle Potenze.

Le faisceau des alliances dans l'Europe centrale est assez solide pour maintenir, et, au besoin, imposer la paix à qui voudrait la troubler. La France, il est vrai, reste un vulcan, toujours prète aux éruptions lors mème qu'elle déverse aujourd'hui le trop plein de ses passions vers des contrées lointaines, croyant. La Turquie n'est past sortie de ses inextricables embarras au milieu desquels elle se fait une habitude de vivre.

Les populations slaves sont toujours agitées et inquiètes. L'opinion publique en Allemagne, en Russie et en France trahit de la part de ces Nations une défiance réciproque. L'Angleterre elle-meme est aux prises avec des difficultés qui s'accumulent de jour en jour en Egypte.

Sa rivalité avec la France dans les entreprises coloniales s'accentue de plus en plus et aurait peut-etre amené déjà un conflit s'il se trouvait au pouvoir un homme de l'école de lord Beaconsfield. Le dernier mot de cette situation compliquée n'est point dit encore. A la rigueur, c'est une crise qui se développe lentement, mystérieusement. Après tout cependant, une chose est bien certaine, cette crise ne s'aggrave pas. Elle est jusqu'à un certain point atténuée d'avance par les intentions, les déclarations essentiellement pacifiques de tous les Cabinets.

L'empereur Guillaume tout récemment encore s'est prononcé de la manière suivante en répondant aux félicitations de la municipalité de Berlin pour le premier janvier:.

La presse officieuse de Pétersbourg et de Vienne s'est empressée d'applaudir à ce langage camme si on y partageait la meme confiance. En outre, la visite prochaine de M. On pourrait donc, tout en faisant la part de l'imprévu, induire de l'ensemble de ces indices que cette année qui s'ouvre dans la paix, se clara aussi dans la paix.

Telle est également la manière de voir du prince de Bismarck. Son vigilance ne cesse pas néanmoins de se porter vers Paris et Saint-Pétersbourg pour que l'on ne jette aucune pierre contre l'édifice dont il est le principal fondateur. Il se dit, entre autres, convaincu que l'empereur Alexandre et son Gouvernement sont de parfaite bonne foi et ne visent à créer aucune complication à l'étranger. Ils l'ont prouvé en contribuant naguère à dissiper les nuages qui un instant semblaient s'élever vers les Balkans.

Mais leurs efforts pourraient devenir impuissants à contenir certain parti toujours influent à Saint-Pétersbourg pour lequel patriotisme et haine des allemands sont synonimes. Aussi pour le moment le chancelier s'abstient-il de favoriser le désir du Cabinet de Saint-Pétersbourg de réaliser un grand emprunt en Allemagne. Grace à l'attitude du Gouvernement du roi et au bon sens de nos populations dévouées à la monarchie et opposant l'un et l'autre une digue au radicalisme qui reçoit de Paris et va meme y chercher le mot d'ordre, nous avons ga.

Il ne reste qu'à persévérer dans cette voie et le jour viendra où nous en recueillerons les bénéfices, bien entendu sous la condition aussi de mettre toujours plus nos forces à la hauteur des intérets que nous pourrions etre appelés, meme inopinément, à sauvegarder sur terre et sur mer.

Gli eventi del Sudan continuano ad impressionare notevolmente il Gabinetto di Vienna per tutte le possibili conseguenze ch'essi possono avere.

La condotta del Governo inglese nella situazione in cui si è posto è veramente biasimata qui, ed anzi dovetti constatare che si fanno voti nelle alte regioni ufficiali, perché il signor Gladstone ne paghi il fio cadendo dal potere.

Parmi non sia del tutto inutile il tener conto di questo fatto, potendo esso aver conseguenze nell'eventualità che l'Inghilterra creda in qualche maniera fare appello all'Europa per coadiuvarla col suo appoggio morale almeno ad uscire dalla cattiva situazione in cui si trova. Appena giunto in Londra trovai un biglietto di lord Granville che mi invitava cortesemente ad andare a passare qualche giorno presso di lui a WalmerCastle. Era naturale che nello stato presente delle cose egiziane si parlasse tra lord Granville e me di questo importante argomento.

Io già mandai all'E. Ora le confermo il mio telegramma di ieri 1. Anzitutto lord Granville mi disse ch'egli era, per quanto spetta all'Egitto, un ostinato ottimista. Egli crede che vi si potrà impiantare e mantenere una amministrazione sufficientemente buona. Passando poi all'attitudine del Governo inglese ed alla sua posizione presente e futura verso l'Egitto, lord Granville soggiunse presso a poco quanto segue.

Il Gabinetto di Londra mantiene intatto il suo programma egiziano. Egli non vuole né annessione, né protettorato propriamente detto. Le disposizioni erano di già state date pel ritiro parziale delle truppe inglesi, quando accaddero gli eventi del Sudan, che forzarono il Governo inglese a soprassedere. Ma il programma, malgrado questo forzato indugio, resta inalterato nelle sue sostanze.

Il Governo inglese non vuole ministri inglesi al Cairo. Sua Signoria crede che tale difesa non è difficile per le truppe. Occorre appena ch'io dica che il Governo inglese è persuaso che la Turchia non vorrà né potrà approfittare di questo permesso. Mi rispose negativamente, la comunicazione relativa era stata fatta soltanto al Governo egiziano. Chiesi pure se il Governo francese, come fu annunziato da qualche giornale, avesse fatto al Governo britannico alcuna comunicazione rispetto alle cose d'Egitto.

Lord Granville mi disse che non aveva ricevuto dalla Francia nessuna comunicazione al riguardo, che non ne attendeva nessuna, e che sarebbe stupito se gliene si facesse alcuna. Il programma del ministero inglese, che è di lasciare il Governo e l'amministrazione dell'Egitto agli egiziani, sotto l'egida della Gran Bretagna, onora certamente il Gabinetto di Gladstone, e specialmente il primo ministro, che ne è il più convinto propugnatore.

Solo mi permetto d'esprimere qualche dubbio in proposito. Io non vedo ancora ben chiaro la natura dei rapporti che, dopo l'evacuazione delle truppe inglesi, esisteranno tra il Governo egiziano e l'inglese né il modo con cui si metteranno in funzione.

Il residente inglese in Egitto non deve rassomigliare, nel concetto del ministero inglese, al residente francese a Tunisi. Ma avrà molta rassomiglianza cogli agenti inglesi accreditati presso i principi indiani. A me pare che il difetto principale del programma lasciando in disparte quello più grave della maggiore o minore possibilità d'applicazione sia appunto questa incertezza, questa oscurità di una situazione non ben definita, che lascia aperta la via a timori, a congetture ed anche ad ambizioni di varie indole.

Del resto la questione sarà largamente agitata nella stampa e nel prossimo parlamento, ed il Gabinetto del signor Gladstone sarà chiamato a spiegarsi in tutte le guise; e non sarà questa la meno spinosa fra le difficoltà che avrà ad affrontare nella prossima sessione.

Il Correspondenz-Bureau comunicava il 10 corrente ai giornali di Vienna un telegramma da Pietroburgo del giorno stesso del tenore seguente: Il conte Kalnoky cioè, si sarebbe limitato a far sapere in termini generali al signor de Giers che ove nel suo viaggio di ritorno avesse a passare da Vienna.

Il y a tant de gens qui ne vivent qu'au jour le jour, que par les temps qui courent les Nations doivent ètre satisfaites qu'on leur tire un heureux horoscope au moins pour la durée d'une année.

Le prince de Bismarck lui aussi partage cette confiance; ce. Au reste l'Allemagne est en position d'attendre le cours des événements sans se préoccuper outre mesure des dangers à venir. Elle est de taille à parer aux éventualités à elle seule et au besoin avec le concours des alliés. Elle continue à s'armer jusqu'aux dents. L'ltalie ne se trouve pas dans des conditions aussi fortunées. Notre budget donne des surplus. Aucune attaque ne nous menace, parce que nos adversaires nous savent bien épaulés.

N'étant pas militaire je ne puis émettre un jugement sur ce point. Ce qui n'empeche pas chaque fois que cela me tombe sur la piume d'insister, malgré Ies perspectives pacifiques de ce moment pour Ies armements de manière qu'on puisse avec rapidité passer du pied de paix au pied de guerre. Depuis ma demière lettre l j'ai revu le prince impérial qui ne tarit pas dans ses récits sur la brillante et cordiale réception à Rome et partout sur son passage.

Il a touché un mot de l'affaire de l'uniforme. Il avait parfaitement compris et apprécié Ies motifs d'abstention. Cette manie, disait-il, de conférer des uniformes, date du règne de son grand-père. On en voyait surtout Ies inconvénients en Russie, où Ies princes étrangers ne quittaient pas l'uniforme qui Ieur avait été accordé. Il avait I'air de critiquer cette manie. Il ne faut pas oublier que le prince impérial est un enfant du dix-neuvième siècle, et ses séjours fréquents en Angleterre ont contribué à donner sur plusieurs choses un cours à ses idées, différent de ce qui a été enseigné à son père.

Il doit se rappeler qu'en lors de sa visite à Milan, le prince de Piémont s'était montré en tenue de colone! Sa Majesté ne comprendra pas dès lors pourquoi au moins le due d'Aoste n'a pas suivi le meme exemple.

Il va de soi que l'empereur n'a fait vis-à-vis de moi aucune remarque là-dessus; au contraire à la réception du jour de l'an il a témoigné de toute sa reconnaissance pour l'accueil si parfait dont son fils avait été l'objet durant tout son séjour en Italie. J'ai lu comme vous les articles de la Nouvelle Revue. Ils ont fait beaucoup de mauvais sang à Berlin. Les jugements sont trop absolus pour etre admis sans bénéfice d'inventaire.

Le prince impérial entre autres. Mais où git l'infamie, c'est de chercher à exciter la jalousie du père contre le fils. La paternité de ces articles a été attribuée à differentes personnes, entre autres à un. Gérard, ancien lecteur de l'impératrice, un protégé de Gambetta, et que les journaux désignent aujourd'hui pour le poste de conseiller à l'ambassade de France près notre Cour.

Mais au fond on bat un peu la campagne, et on n'est pas sur de réussir à découvrir l'auteur. Je ne crois pas que le prince Hohenlohe ait été chargé de faire une remontrance à Paris. Elle disait seulement que ce nom avait été mis là en quelque sorte camme un témoignage que la Russie devait etre associée aux vengeances de la France. Les journaux de Rome et de Berlin parlent d'un voyage du roi ici pour le mois de mai, ou à l'époque des grandes manoeuvres d'automne.

Je me tiens coi, du moment où aucune allusion ne m'en est faite par le Ministère. Je redoute pour elle les fatigues de ce carneval où chaque ambassade doit remplir ses devoirs.

Heureusement que l'hiver ne semble pas devoir nous apporter de grands froids. A seconda delle istruzioni impartitemi dall'E. Accennando poi più specialmente ad un eventuale conflitto austro-russo disse che, ove la Russia ne sortisse vincitrice, il solo risultato che potrebbe ricavarne sarebbe un certo poco conveniente per essa aumento di sudditi polacchi, locché del pari si verificherebbe per l'Austria-Ungheria nell'opposta ipotesi; risultato che rispettivamente né l'uno né l'altro Stato possono saviamente desiderare di conseguire.

Con queste parole parve tanto al conte Greppi quanto a me che il conte Kalnoky intendesse probabilmente anche chlarire, quanto mal fondate sono le supposizioni poste in giro che l'Austria-Ungheria agogni alla ricostituzione sotto una forma qualunque di una Polonia che graviti nella sua orbita. Infatti egli osservava, che il risveglio dei panslavisti si era fatto assai sensibile e pericoloso dopo l'incoronazione di Mosca, ma con una certa compiacenza npeteva, cw cne già altra volta mi aveva detto: Parmi che da tale linguaggio si possa desumere, che se il signor de Giers più che parole pacifiche portasse a Vienna l'annuncio che parecchi reggimenti di cosacchi verranno dalla frontiera rimandati verso l'interno dell'Impero, ben si potrebbe arguire che davvero per quanto ha tratto alla Russia si entrerebbe in una effettiva era di pace e d'internazionale fiducia.

Aveva pregato il mio egregio collega il conte Greppi di riferire lui all'E. Indubbiamente egli l'avrebbe fatto in ben altrimenti forbita forma, ma cedendo all'istanza che. L'imperatore Alessandro lo ha autorizzato ad accettare l'invito fattogli tenere dall'imperatore Francesco Giuseppe di passare per Vienna. Il contrario sarebbe stato una scortesia o, come udii dire l'altro giorno da persona competente, quasi una puerilità.

Gli interessi della Russia sono più divergenti dall'Austria che dalla Germania. Già col mio rapporto n. Lo stesso generale turco non è che un uomo d'azione; e il modo poco conciliante con cui attualmente disimpegna le funzioni di governatore di Varsavia gli va togliendo, anziché aumentando, la popolarità e il credito presso il partito nazionale.

Il quale guarda al generale Obroucev e al conte Ignatiev come agli uomini la direzione dei quali deve seguire. Esso non ha abbandonato il progetto di fare comprendere i delitti politici nei trattati di estradizione. Convinta l'Inghilterra, dicesi, si convinceranno pure gli altri.

Mi si afferma esservi adesso appunto uno scambio di idee a questo riguardo col Governo inglese, il quale non si mostra alieno dall'aderire alle proposte russe, purché si eccettuino i delitti commessi in tempi di guerra civile e di rivoluzione, e si riservi ad ogni caso un esame speciale. Il conte Herbert di Bismarck è qui aspettato per funzionare provvisoriamente da consigliere dell'ambasciata germanica. E' un vecchio conoscente ed amico mio; dappertutto ove è stato si è conciliato simpatie nella società.

I commenti dei giornali di Berlino e di Pietroburgo, che considerano questa nomina come una prova di benevolenza per la Russia, ancorché abbiano un fondo di verità, mi sembrano assai esagerati 1. Je reçois de la colonie italienne à Spalato de bien vives plaintes au sujet de la conduite de notre agent consulaire à l'occasion de la mort et de l'enterrement du matelot tué par garde municipale.

Nos journaux aussi désapprouvent hautement M. Veuillez prendre d'urgence les meilleures et plus sftres informations, à cet égard, et m'en référer sans délai, en suspendant immédiatement cet agent de ses fonctions si les plaintes sont fondées. Le milme est venu à Rome comme pélerin et non pas comme représentant de la société italienne de bienfaisance, dont il n'est pas milme associé.

J'envoie rapport au sujet de son arrestation. Quant aux plaintes des italiens résidents à Spalato, sujet du second télégramme 3 , elles ne sont pas fondées. La conduite de notre agent à l'occasion de la mort du matelot italien m'a paru si correcte que je l'ai approuvée. Au sujet de cette. Cenno dell'ultima parte a Londra, acc!

In base a tal! Nos italiens ont le tort de se méler aux partis qui dirigent la ville de Spalato. Gli dichiarai da principio che io non aveva da V. Chiesi al signor Ferry se vi fosse qualche cosa di vero nella voce sparsa nei giornali, che!

Per non abbandonare interamente all'Inghilterra la supremazia sulle cose di Egitto non vi era altro mezzo, che di associare tre Potenze, delle quali una sarebbe l'elemento moderatore. Ho stimato di dover riferire a V. Le Gouvernement anglais a fait partir à la hate le général Gordon pour Suakim.

Le général est parti hier au soir, voie Brindisi. La nouvelle de sa mission est accueillie avec faveur par la presse des différents partis. Ho ricevuto il dispaccio che V. Con suo dispaccio del 16 corrente serie politica n. Ecco le circostanze che m'indussero a portare a cogmzwne di V. Trovandomi in un ristretto convegno, sentii parlare di quel progetto, come di cosa che si maturava presso il ministero.

A quel momento si credeva che dopo la presa di Sontay, le operazioni del Tonkino sarebbero tosto ultimate, e che una parte delle truppe della spedizione non avrebbe tardato ad essere richiamata. Intanto si continuavano gli armamenti, ed i preparativi di nuovi invii di forze per quella destinazione ma si soggiungeva ad un tempo che queste si sarebbero incontrate colle altre di ritorno dal Tonkino, a Suakim, donde si sarebbero mosse per portarsi contro il Mahdi.

Queste voci furono riferite da alcuni giornali e sembravano giustificate dall'abbandono che l'Inghilterra proponeva al Governo del kedivè di fare delle regioni occupate dal Mahdi, mentre la Turchia per ragioni religiose e finanziarie sembrava, come si mostra tuttora, poco disposta a prender parte a quella contesa. Si considerava sommessamente la cosa come abile, poiché i francesi, non potendo entrare in Egitto per il basso Nilo, vi sarebbero penetrati per l'alto Nilo, se la loro impresa fosse riuscita.

Ma dopo il giorno non molto lontano, in cui si sussurrava un tale concetto, le apparenze sono alquanto mutate. Per altra parte si direbbe che gli inglesi abbiano avuto sentore di quelle velleità francesi, poiché non sembrano fare opposizione seria a che il re di Abissinia o ricuperi le regioni toltegli dall'Egitto, od occupi un posto sul Mar Rosso, mediante alcune condizioni favorevoli all'Inghilterra.

Si scorge in quel doppio fatto l'intenzione manifesta degli inglesi di evitare che altri governi europei si immischino degli affari militari egiziani.

Non ho più sentito parlare del supposto disegno francese, ma penso che a Costantinopoli se ne possa sapere qualche cosa, poiché è verosimile che questo Governo, per raggiungere il suo intento nell'effettuare quel progetto, dovrebbe assicurarsi l'appoggio almeno morale del sultano. Ma queste sono semplici presunzioni che ho creduto utile di partecipare a l'E. En Italie, la presse, l'opinion d'une grande partie du public, et plusieurs députés sont exaspérés, et demandent sa révocation.

Une interpellation à ce sujet, et en mème temps sur l'argument bien important de la pèche des chioggiotti en général, m'est annoncée pour demain à la Chambre. Il est dans mon caractère et aussi mon devoir, ne pas fléchir devant pressions, et d'obéir uniquement à ma conscience d'après les règles de la justice. Mais je ne dois pas vous cacher que mes impressions formées sur circonstances de fait, avouées dans le récit de Zink lui-mème, et sur plusieurs informations envoyées de Spalato à moi, aux députés au maire de Chioggia, et à une personne respectable de Udine, m'empèchent de regarder réguliére et irréprochable la conduite de notre agent consulaire.

J'ai des doutes sur la légalité et en tout cas sur l'opportunité de l'amende infligée par lui au patron du bateau. L'inscription me parait innocente, n'exprimant que le sentiment de pitié et d'indignation de la population hospitalière de Spalato, pour un làche et capricieux assassinat d'un étranger innocent, dont on ne pense pas de faire un héros.

C'est bien que nos italiens doivent s'abstenir à Spalato et partout, de s'associer aux querelles des partis locaux, et j'approuve vos instructions dans ce but. Mais accompagner au cimitière une victime malheureuse d'un assassinat, n'est pas un acte de parti de la part de ses compatriotes; et du moment où les autorités locales n'ont défendu ni l'accompagnement ni l'inscription, je ne comprends pas comment l'agent consulaire italien peut se justifier d'une zèle dans l'intérèt de la municipalité excédant celui de l'autorité municipale elle-mème.

Du moins il a été imprudent, carla position d'employé municipal pouvait facilement créer à sa charge les apparences d'une sorte de tolérance envers le coupable, lui aussi au service de la municipalité, et il devait éviter ces apparences. Enfin dans la situation actuelle sa double qualité est devenue incompatible, et, ce qui est évident, il ne pourra plus rendre des services utiles à notre colonie.

Malgré ces graves considérations, je préfère, avant de prendre une résolution definitive, vérifier exactement les faits sur les lieux, en ordonnant une enquète pendant laquelle je confirme la suspension provisoire de l'agent consulaire de Spalato de ses fonctions, suspension nécessaire à la liberté de l'enquète, et que j'avais déjà autorisée par mon télégramme du 17 1.

Pour vous témoigner ma confiance, je confie à vous-mème le soin de cette enquète. Veuillez vous rendre immédiatement à Spalato, entendre les témoins oculaires des événements, recueillir les jugements et les appréciations de la colonie italienne sur Zink, proposer quelque individu italien qui jouisse d'estime et d'influence mais étranger à la population et aux partis de Spalato, pour juger s'il conviendrait de le nommer notre agent consulaire, car un italien serait certainement préférable à un spalatin quelconque.

Dans le cas de votre empèchement télégraphiez sans retard, et je chargerai peut-ètre notre consul à Fiume, Sambuy, ou d'autres fonctionnaires des soins de l'enquète. Si vous allez à Spalato, télégraphiez aussi votre départ, et tout autre renseignement regardant cette déplorable affaire. Ce que je prévoyais arrive effectivement. Ayant, en ce qui concerne ce dernier incident, donné instructions à M. Durando de se rendre lui-meme à Spalato pour ouvrir une enquete sur les faits, je prendrai quelques jours avant de répondre à l'interpellation.

Mais je ne puis, dès ce moment, m'empecher d'étre vivement préoccupé de la réponse que je devrai faire, quant à la question générale de la peche. Vous savez qu'une étude attentive et consciencieuse de cet important sujet nous a amenés à la conviction, partagée par V. Si donc un arrangement n'intervient pas avant la discussion de l'interpellation, ou bien cet arrangement ne peut etre annoncé comme assuré, je serai obligé de ne pas cacher, à cet égard, à la Chambre ma double conviction comme jurisconsulte et comme ministre, et je devrais dès maintenant en avertir loyalement le comte Kalnoky par l'entremise de V.

Une pareille affirmation de ma part, au sujet d'un fait qui n'ébranle certainement pas la résolution de persévérer quand mème dans notre programme politique, mais qui ne saurait ne pas etre l'objet d'appréciations fàcheuses de la part de l'opinion publique, de la presse, et meme de la fraction la plus sage de la Chambre, aurait une gravité incontestable, surtout après qu'une série d'incidents a, depuis quelques mois, exercé chez nous une influence défavorable sur les esprits, en ce qui concerne nos rapports avec la Monarchie austro-hongroise.

Je prie donc vivement V. Nous aimons encore à espérer que le comte Kalnoky, dont je ne mets pas en doute le bon vouloir, en faisant prévaloir auprès de ses collègues les graves considérations d'ordre politique que nous avons énoncées, pourra obtenir, de leur part, l'acceptation des bases essentielles, en vue desquelles je pourrai présenter à la Chambre des assurances positives et aptes à la satisfaire.

Si ce résultat ne pour. Je ne puis, en effet, me défendre moi-mème, d'une grande tristesse, alors que je rapproche l'attitude du Cabinet de Vienne envers nous, dans bien des questions, de la facilité avec laquelle je réussis à obtenir raison auprès d'autres chancelleries, qui n'ont certes pas avec nous les mèmes rapports et liens d'intimité.

Con mio rapporto di ieri 1 riferivo all'E. Recatomi ieri dal conte Kalnoky al suo ebdomadario ricevimento, come era assai naturale gli chiesi se era rimasto soddisfatto dei suoi colloqui col signor de Giers partito da Vienna due ore prima. Da queste parole emerge evidentemente che quella è sempre ancora la quistione capitale che mantiene la diffidenza del Gabinetto di Vienna a riguardo di quello di Pietroburgo, questione certamente fra le più pericolose, e che non accenna menomamente fino ad ora a voler scemare di gravità.

Il conte Kalnoky, come ebbi a dire più sopra, essendosi espresso in termini apparentemente assai ottimisti per quanto ha tratto alle condizioni attuali della Serbia, sembrommi non inopportuno chiedergli su cosa riposasse quel suo fiducioso apprezzamento, mentre stando alle informazioni mie, l'avvenire di quel giovane Regno si presenta sotto colori assai oscuri. Parmi di aver ritenuto e riportato qui quasi testualmente le parole dettemi dal conte Kalnoky relativamente alla Serbia ritenendole di capitale importanza e confermando esse gli apprezzamenti che già ebbi altre volte ad esprimere sull'attitudine che l'Austria-Ungheria assumerebbe, nel caso che la rivoluzione trionfante in Serbia venisse ad atterrare il trono del re Milano.

Continuando a discorrere della Serbia S. Prima di porre termine a questa nostra conversazione volli ancor chiarire un fatto che sembravami di non lieve peso, quello cioè che S. Stefano al signor de Giers che per la seconda volta si era recato ad ossequiarlo nella sua capitale; e feci a tal riguardo un'indiretta interrogazione.

Stefano si fu per non dare alla sua visita il carattere di avvenimento politico di speciale importanza, che d'altronde non gli si poteva applicare, poiché non si tratta di una visita appositamente fatta, ma soltanto effettuatasi nella circostanza accidentale che quel ministro ritornando da Montreux passava da Vienna per far ritorno a Pietroburgo. L'insistenza del corrispondente da Roma del giornale berlinese La Germania, nell'affermare che S.

La cosa fu qui smentita dal conte Kalnoky a mezzo di un comunicato pubblicato dal Fremden-Blatt di cui ebbi cura di tosto far conoscere telegraficamente l il preciso testo all'E. La Germania essendo poi tornata con nuova insistenza a ripetere la già data notizia comparve allora la nuova smentita inserita nella Norddeutsche Zeitung di Berlino che più della precedente riuscl incresciosa ai clericali austriaci.

Mi risulta infatti che S. Come di ragione nelle sfere ufficiali nulla assolutamente mi fu detto intorno a questa delicatissima questione, che per conto mio del pari non ho creduto dover toccare in maniera alcuna. Nella conversazione ch'io ebbi col conte Kalnoky intorno alla visita fatta a Vienna dal signor di Giers, che forma oggetto del mio rapporto speciale di oggi, pure n.

Tali intendimenti il signor de Giers mostrava dividere a quanto il conte Kalnoky mi diceva. J'ai donnée lecture au comte Kalnoky du télégramme en chiffre de V. Il s'est montré persuadé de la gravité de la situation, me disant cependant qu'il ne peut qu'en référer aux ministres compétents desquels dépend uniquement la réponse à nous faire. Il m'a demandé de lui donner un mémoire dans le sens du télégramme de V. Il m'a ajouté que l'embarras dans lequel V. Il tachera de parler encore aujourd'hui avec le comte Taaffe et le baron Pino.

Il exclut cependant la possibilité qu'un accord s'établisse d'ici au 2 février et meme que pour cette époque, on puisse avoir l'espoir un peu fondé qu'il finisse par s'établir. Quant à la proposition d'arbitrage sur laquelle j'ai tant particulièrement insisté camme étant le seule pratique, il la soumettra à ces messieurs du Gouvernement autrichien mais il ne m'a pas semblé espérer qu'ils l'accepteraient, avis que je partage car aussi ici la peche est une question parlementaire, et le Ministère ne fera rien qui puisse déplaire aux slaves qui sont la majorité à la Chambre.

En tout cas, une réponse définitive sera faite en temps utile avant le 2 février. In occasione dell'udienza che io ebbi ieri dal signor Ferry gli domandai, a titolo di semplice curiosità mia, che cosa vi fosse di vero nella notizia data da alcuni giornali che fosse intenzione della Francia di occupare Suakim per portarsi verso Kartum in soccorso dell'Egitto, S.

Je me refère à votre rapport du 12 janvier n. Si un fils ou soi-disant fils de Berehan est venu au Caire pour demander l'investiture, cette démarche ne peut-ètre considérée, que comme une intrigue, n'ayant aucune valeur. Il est bon que vous en avertissiez Nubar pacha.

Quant à Obock il est de fait et notoire que jamais les acquéreurs français n'ont élevé des prétentions quelconques, sur le territoire de Raheita proprement dit.

Vous savez que nous nous sommes engagés à garantir l'intégrité du domaine de Raheita, bien entendu tel qu'il existe, depuis plusieures années et non pas d'après des revendications excessives. Ce serait donc fort opportun et amicai, de la part du Gouvernement égyptien, si avant de stipuler accord avec le Gouvernement français, il veut bien nous mettre en mesure de vérifier les dates des choses.

Comme il est au fond possible, que les deux nouvelles qu'il vous a confiées ne soient pas fondées, je vous prie de faire précéder par une investigation préalable et silre vas démarches éventuelles pour ce double sujet. Voici la proposition du Gouvernement autrichien par rapport à la peche.

Elle n'est point aussi satisfaisante que je croyais pouvoir l'espérer bien. Le Gouvernement austro-hongrois se déclare animé du plus vif désir de vider définitivement cette question irritante.

Il est ainsi tant prèt à admettre que les travaux de la commission aient une durée qui ne dépasse pas deux mais. Commissaires pour Cabinet de Vienne seraient un fonctionnaire du Ministère du commerce, le chef de l'autorité maritime de Trieste, un homme compétent spécialement en matière de pèche, et un fonctionnaire hongrois. On a repoussé demande que j'avais faite avec insistance que l'ordonnance actuelle sur la pèche soit suspendue jusqu'à la fin des travaux de la commission malgré que je me fusse engagé à recommander par réciprocité au Gouvernement du.

Ce refus ne laisse aucun doute qu'on n'a nullement l'intention bien arrètée de finir cette affaire d'une manière équitable. Je suis d'avis que V. Mon rapport l trés détaillé sur les négociation qui ont eu lieu ces jours-ci part par la poste de ce soir. En suite du télégramme de V. E en date du 9 janvier 2 , je m'étais empressé de prévenir le secrétaire d'Etat du prochain passage à Berlin du comte Greppi, occasion assez indiquée pour renouer leurs anciennes relations d'amitié à Madrid, et d'échanger des vues sur la situation générale, notamment en ce qui a trait à la Russie.

Les instructions de notre nouvel ambassadeur ne pouvaient évidemment ètre réglées que sur l'intimité de nos relations avec l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie. Le comte de Hatzfeldt se montrait très satisfait de recevoir un diplomate qui durant plusieures années avait été son collègue et dont il gardait le meilIeur souvenir. L'entretien n'a roulé que sur l'Espagne. Le comte de Hatzfeldt a fourni ainsi une preuve de plus de cette grande réserve qui est ici érigée en système.

Peu de jours après le départ de M. Greppi, j'ai reçu la visite de mon collègue d'Espagne. Il lui avait semblé dans une conversation qu'il avait eue avec notre ambassadeur, que celui-ci laissait entrevoir quelque préoccupation à propos du changement de Cabinet à Madrid, comme si le nouveau président du 'Conseil, à en juger par certains incidents de sa vie politique inexactement appréciés, inclinerait à imprimer au Gouvernement une direction qui ne repondait pas entièrement à la sauvegarde des intérèts en jeu vis-à-vis des Puissances étrangères.

Pour ce qui concerne nommément l'Italie, un certain désaccord avait surgi, par exemple, lors des dernières conférences relatives au Maroc. Mais sur quelques points il y a eu des transactions. La divergence de vues prove. Il importe que le sentiment d'amitié et de solidarité au Maroc, comme ailleurs, se développe et devienne durable autant qu'il est nature!. Le libéralisme modéré sera toujours le programme de M.

Quant aux causes qui ont amené un coup de gouvernail à droite, elles sont toutes d'ordre intérieur. II ne s'agit que de replacer l'Espagne dans des conditions plus régulières sans entrer pour cela dans la voie de réaction. Mais il convient que les radicaux et les républicains soient surveillés de près. S'ils sont déjà discrédités par leurs dangereuses folies, ils ne continuent pas moins, malgré leurs mécomptes, à conjurer dans l'ombre et reçoivent méme les encouragements des anarchistes à l'étranger.

Le caractère du roi inspire de sérieuses garanties, et les président du Conseil s'est révélé une fois déjà comme le vrai ministre de la monarchie constitutionnelle, en contenant les impatiences de réaction, en sauvegardant les principes de tolérance religieuse et préparant les éléments d'une réorganisation politique du Pays. J'ai répondu au comte de Benomar que le langage du comte Greppi n'avait pas été justement interpreté.

De tout ce qu'il m'avait dit il résultait au contraire qu'il avait rapporté d'Espagne des impressions favorables à l'avenir de ce Pays et au maintien des meilleurs rapports entre l'Espagne et l'Italie. II est de fait que l'évolution au delà des Pyrénées n'aurait pas été possible sans les fautes et les divisions des libéraux. Tout dépendra maintenant de l'état des esprits dans l'armée qui dans ce Pays a une si grande influence sur la durée des gouvernements.

Comme on l'a dit, ce Pays est gouverné par une Providence particulière à laquelle il donne, il est vrai, beaucoup d'occupation. Je n'ai pas besoin d'aujouter que le Cabinet de Berlin a vu de très-bon oeil l'avénement au pouvoir du parti conservateur.

C'est un gage de plus pour la continuation des préférences de l'Espagne pour le groupe de l'Europe centrale. Si l'alliance formelle n'est pas conclue, elle existe du moins virtuellement pour le maintien de la paix.

D'après les renseignements parvenus au Département impérial des affaires étrangères, M. Il a répété et meme accentué les déclarations déjà faites à Berlin dans le sens le plus pacifique. Il déclarait vouloir continuer ses efforts pour écarter tout motif de froissement avec ses voisins. Il a entendu des assurances d'amitié et de bon vouloir réciproques. Mais il a été fort remarqué qu'il a évité de prendre des engagements formels pour une dislocation de troupes, surtout des régiments de cavalerie échelonnés vers les frontières de la Galicie.

Aussi l'impression qu'il a laissée de son passage à Vienne n'aurait été que médiocrement satisfaisante. Il est vrai qu'il n'aurait pu s'aventurer qu'avec beaucoup de réserve sur le terrain des concessions.

Il doit compter avec les panslavistes qui ont vu de fort mauvais oeil sa visite dans la capitale de l'Autriche et qui exercent toujours une certaine influence envers laquelle l'empereur Alexandre lui-meme use des ménagements. Un retrait des troupes de la frontière serait en ce moment envisagé par les partis de l'opposition camme un acte de déférence sans dignité, et grandirait le nombre des mécontents.

C'est peut-ètre à ces difficultés intérieures de la Russie que le secrétaire d'Etat faisait allusion hier, lorsque j'amenais la conversation sur ce sujet. Il me disait que la question d'une dislocation vers la frontière, touchait de plus près l'Autriche que l'Allemagne, et que pour etre à meme d'apprécier les conséquences du voyage récent de M.

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